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vendredi, août 27 2010

Dernière étape : Hupperdange -> Luxembourg et retour à Lille.

Ceci est la dernière étape de notre bike trip avec mon amoureuse et ses deux frères

Voir l'étape précédente.


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Départ 9h30... On a pris un peu de temps pour finir d'écrire les cartes postales.

De toute façon, on a décidé la veille de faire la route jusque Diekirch et de finir en train. Les frères d'Hélène en ont un peu marre de faire beaucoup de vélo, on passe notre dernière journée ensemble.

Ça descend, et sa monte, et sa descend et sa monte... On trouve que ça ne sers à rien de descendre si c'est pour remonter après... On approche de l'Our, cette rivière fait la frontière avec l'Allemagne. Ce sera plus long, mais au moins, dans la vallée, ça devrait être moins vallonné, et plus agréable.

On s’arrête faire quelques courses, c'est vraiment tranquille aujourd'hui.

J'ai un problème de dérailleur, le premier plateau ne passe plus, ça m'oblige à faire les montée à une bonne vitesse, ça m'énerve. J'arrive à faire passer le plateau en m’arrêtant et en mettant la chaine sur le bon rail à la main... J'y arrive aussi en forçant avec mon pied, mais c'est compliqué et c'est un peu casse-gueule. Pas de burette d'huile sous la main, tant pis, je finirai comme ça.

Une fois dans la vallée, ça monte moins, ça descend moins, mais ce n'est pas plat. La frontière allemande est juste à coté de nous, il nous suffit de traverser la rivière...

On arrive à Vianden, le paysage est sympa, on arrive à voir un gros château dans la montagne, comme dans les dessins animés. On s’arrête dans un jardin public, c'est notre dernier repas, on fait de la balançoire, du toboggan... On s'amuse une dernière fois avant de finir notre route.

On remonte sur les vélos, direction Diekrich, bientôt, on arrivera sur la voie verte, on prendra le chemin de hallage le long de la rivière, ce sera plus facile et encore plus agréable... Avant ça, on s’arrête au cimetière pour remplir les gourdes, il fait chaud!!! On s’arrête aussi à la poste pour acheter des timbres... La postière n'en a pas assez, on fini ses stocks de timbres et il nous reste presque 20 cartes à poster.

La voie verte est cool, ça roule bien, c'est beau, on sent la fin approcher... On finit par arriver à la gare de Diekirch, il est 15h30, le train part à 16h15 : "On va se boire une bière?". On se boit une Diekirch, la brasserie est juste en face de la terrasse. La bière n'est pas mauvaise, on est content d'être arrivés.

63 km sur la journée... Une bonne journée, juste comme il faut pour moi. On fait les comptes... Avec Hélène nous avons parcouru au total 360 km (60 km par jour), les garçons en ont fait 630 (105 km par jour). On est tous contents de nous, on va prendre le train pour Luxembourg.

Avec quatre vélos dans le train c'est encore plus galère qu'avec deux, surtout avec la charrette accrochée à l'un des vélos, on doit tout décharger pour recharger au train suivant... On en aura pour 4 trains différents avant d'arriver à Charleville.

À Luxembourg, on trouve des timbres, on poste toutes nos cartes, on peut rentrer tranquilles.

Le train nous emmène à Longuyon puis à Charleville Mézières pour arriver à Avesnes sur Helpe, il est 22h00 quand on arrive chez mon amoureuse... Je rentrerai à Lille le lendemain matin.

En conclusion.

Je suis content d'avoir fait ce voyage, même si souvent, je me suis dit qu'on ne m'y reprendrait plus. Pour moi, il est important de se reposer et de ne pas faire que du vélo... Se lever à 7h00 pour partir à 9h00, s’arrêter une heure pour manger et repartir jusque 18h00... Ce n'est pas l'idée que je me fait du mot "vacances".

Il vaut mieux partir avec des gens de son niveau, ou accepter de se séparer pour laisser les pros rouler et les feignasses prendre le train.

Pour moi, 60 km sur la journée c'est bien... 80 km c'est supportable, mais pas tous les jours... Au dessus, ça devient trop. Chacun sa limite!

Bientôt la rentrée!!!

jeudi, août 26 2010

Cinquième étape : Rotheux Rimière -> Hupperdange

Ceci est la cinquième étape de notre bike trip au benelux avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir l'étape précédente.


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Départ de Rotheux-Rimière à midi. On a bien profité du super accueil qu'on a eu là bas, on a fait toute la vaisselle pour remercier tout le monde d'avoir fait péter le couvert et d'avoir été si sympa. On s'est acheté un saucisson et un fromage à la ferme, et on est parti, direction la gare de Liège pour choper un train. Encore une fois, les deux autres garçons sont partis à 9h00 pour tout faire en vélo.

"Pour aller jusque Liège, ça descend tout du long..." Voilà qui nous met de bonne humeur.

Donc, on descend, on arrive sur la Meuse et on la suit tout droit jusque Liège. Sur la carte, on ne trouvait pas de petites routes pour aller jusque Liège, il semblait qu'on soit obligés de passer par des grands routes surpeuplées de voitures... Ça se confirme. On pensait que suivre la Meuse était une bonne idée, en fait non. Pour suivre la Meuse, il n'y a pas de chemin de hallages, il n'y a qu'une grande route nationale  à deux fois trois voies, et pas de piste cyclable.

Nous avons bien regardé, la route n'est pas interdite au vélo, cela n'empêche pas qu'elle soit très dangereuse... On flippe un peu mais ça se passe bien, le trafic n'est pas trop dense, les voitures peuvent, la plupart du temps, se mettre sur la voie du milieu pour nous doubler.

On est quand même content d'arriver en ville. Il est 13h30

On trouve la gare tout de suite, elle est belle, elle est grande, une jolie architecture.

Le train pour Maulusmühle pars à 15h15, on a le temps de visiter un peu, de chercher des cartes postales... Liège, c'est beau, c'est grand mais, comme beaucoup de grandes villes, ce n'est pas bien pensé pour les vélos.

On monte dans le train, et comme d'habitude, c'est galère. Je ne l'ai pas dit dans les billets précédents, mais on a vraiment lutté pour prendre le train. Déjà, en Belgique, il faut payer un supplément pour le vélo, ça double le prix du billet. Ensuite, la plupart du temps, les trains ne sont pas adaptés, on doit porter le vélo à bout de bras pour le rentrer dans les wagons, ensuite il faut rester debout à coté du vélo. Parfois, il y a des wagons pratiques, mais ce n'est pas le cas souvent.


Les vélos sont chargés, ils sont lourds, on a du mal à les faire tenir debout (la béquille est trop faible)... Il faut souvent prendre des correspondances, monter/descendre les escaliers avec les vélos... Dans les grandes gares il y a des ascenseurs ou des escalators, mais dans les villages c'est vraiment le parcours du combattant.
Heureusement que nous ne sommes pas en fauteuil roulant.

On mange dans le train. Pain, saucisson, fromage et tomates. Les gens nous regardent un peu bizarrement, avec nos vélos et notre façon de bouffer n'importe quoi n'importe quand, ils nous prennent certainement pour des Hollandais (voir étape 3).

On arrive à la gare de Maulusmühle il est un peu moins de 17h00, on est au Luxembourg, on attend les deux autres garçons qui nous ont confirmé, par téléphone, qu'ils n'étaient pas loin. On s'attend à retrouver les garçons en pleine forme après une bonne journée de vélo, prêts à tracer jusqu'au point de chute et à repartir le lendemain... En fait ce n'est pas le cas, ils en ont marre, ils ont roulé 130 km sur la journée et n'ont pas arrêté de monter. Demain, ils feront comme nous, ils prendront le train, ils nous confient leurs impressions sur la journée : "Au Luxembourg c'est pas comme en France, t'as des montées et t'as jamais de descentes. Si on pouvait on camperai ici, on a vraiment la flemme de rejoindre le point de chute."

Nous on a roulé que 30 km en descente, on fera 3 km de montée pour arriver à la ferme.

La fin de trajet se fait à quatre, tranquillement, on a voulu prendre un chemin de tracteurs pour aller plus vite, mais le chemin est trop pourri et monte trop fort. On monte à pied en poussant les vélos.

On arrive à Hupperdange, encore une ferme bio. Le fermier ne parle pas bien le Français mais il se débrouille, la femme à beaucoup plus de mal, j'arrive quand même à lui parler un peu en allemand et en anglais. On ne visite pas la ferme mais on fait un tour dans le magasin, le gars nous montre vite fait la pâture dans laquelle on peut camper, il a encore du travail... On se fait à manger (la première fois qu'on sors le réchaud de camping). On se fait un bon gueuleton, risotto de légumes bio, et c'est moi qui fait à manger.

Le fermier revient nous voir pendant notre repas, Il est 20h30 quand il finit son boulot, il prend la tisane avec nous et raconte un peu comment marche sa ferme...

C'est notre dernière nuit, quand on y pense, nous n'avons monté la tente que deux fois... Le réchaud, on ne l'a utilisé qu'une seule fois. Les casseroles de camping n'ont servi que deux ou trois fois. Ça fait quand même beaucoup de poids pour pas grand chose.

On rentre dans les tentes dès qu'il fait nuit. On écrit les cartes postales (il est plus que temps) et on regarde l'itinéraire pour le lendemain. Les garçons sont fatigués, demain, ils prendront le train à la gare de Diekrich pour aller à Luxembourg, ça représente 50km sur la carte, on décide de les suivre. On va faire le dernier jour tous ensemble.

mercredi, août 25 2010

Quatrième étape : Tervuren -> Rotheux Rimière

Quatrième étape de notre bike trip en benelux avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir l'étape précédente.


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On part tous ensemble à 9h00, direction Rotheux-Rimière, pas loin de Liège.

On a décidé de partir tous ensemble. on sait que les garçons avancent plus vite que nous et qu'on va avoir du mal à les suivre, mais on se dit que si on en a vraiment marre, on finira en train. Ça commence à être un peu vallonné, rien de trop difficile, mais ce n'est plus le tout plat qu'on avait en Hollande.

Peu Après Overijse (je ne me souviens plus du nom de la ville), après avoir fait 20 km, on prend une grand route pavée qui descend. La route est un peu mouillée, c'est un peu dangereux. Avec les vibrations, Hélène perd une sacoche juste devant moi (à la façon MarioKart), je freine pour éviter le piège, ma roue arrière dérape pendant quelques dizaines de mètres et je finis par tomber à plat ventre en plein milieu de la route, je me relève assez vite, je suis tombé à contresens, heureusement, il n'y avait personne en face.

La paume de ma main gauche est défoncée (la photo est prise deux jours après la chute), ma montre, à mon poignet droit à le bracelet un peu tordu, une de mes sacoches est tombée, j'ai le bras gauche éraflé au niveau du coude. J'ai du mal à écarter mes deux bras. Ça fait un mal de chien. Le vélo n'avance plus, la roue s'est pliée à cause du poids de bagages ou de la vitesse du choc, ou les deux. Impossible de continuer.

Les frères d'Hélène n'ont rien vus et sont en bas de la côte, l'un d'entre eux est prévenu par une automobiliste et remonte la côte. Je me soigne un peu (réflexe d'animateur, j'ai toujours la trousse à pharmacie sur moi), on demande conseil à un magasin, il faut qu'on prenne le bus dans l'autre sens pour aller à Overijse. Il y a deux magasin de vélos là bas.

Il est 11h00. On se sépare encore une fois, les deux garçons continuent tout droit jusque Rotheux, nous on attend le bus.

C'est horrible, j'ai mal et je n'ai plus de vélo... Pour un voyage en vélo, on fait mieux. On attend le bus pendant 45 minutes et on marchande avec le chauffeur pour qu'il nous laisse entrer avec les vélos. Arrivés au magasin, je démonte ma roue, elle est en effet bien pliée. Le gars ne peut pas la réparer et n'a pas de nouvelle roue en stock. Il nous conseille le magasin qui est à 200 mètre à droite, sauf que celui ci n'ouvre qu'à 14h00. Tant pis, on ira manger au restau' en attendant.

On décide de ne pas se laisser abattre, on mange bien. Lasagnes, glace, bière belge (enfin!!!). Après le repas on peut aller voir le second magasin, il a une roue en stock, il me change ça assez vite 35€, je pensais plus. Il est 15h00 lorsque nous quittons Overijse.

Je me permets de faire une petite parenthèse sur un truc qui m'a vraiment étonné... Les gens sont vraiment super sympa!!! Lorsqu'ils nous voient avec les vélos ils nous demandent d'où on vient, où on va, nous souhaitent bon courage... Lorsqu'ils voient mon vélo cassé, ils s'inquiètent pour moi, m'indiquent le chemin de la gare la plus proche, ils font même l'effort de parler ma langue qu'ils ne maitrisent pas complétement... Les Belges et les Hollandais qu'on a rencontrés étaient tous cool, tous accueillants, c'est vraiment agréable. Je ne sais pas si c'est culturel ou si c'est nos vélos chargés qui nous attirent la sympathie des gens.

15h00, nous quittons donc Overijse, direction La Hulpe, La Hulpe, première ville Wallonne. C'est d'ailleurs un peu compliqué, il faut comprendre que "Terhulpen" et "La Hulpe", c'est la même ville... Heureusement que je suis un peu habitué à voir des panneaux qui mènent à Rijsel, sinon je me serai paumé.

Alors que l'on passe le panneau d'entrée en Wallonie, la piste cyclable s'arrête. Fini les pistes cyclables sur toutes les routes... Jusqu'ici on a roulé 4 jours en ne suivant presque que des pistes cyclables, maintenant c'est fini.

La Hulpe c'est une petite ville sympa, une peu vallonnée, il y a une gare et un château, nous n'avons pas eu le temps de visiter le château, mais on a eu le temps d'acheter des cartes postales avec le château dessus.

On prend le train pour Huy, puis pour Engis. Nous n'avons plus qu'a grimper pendant 4 km pour arriver à Neupré, puis Rotheux. On arrive à la ferme, après les garçons, encore une fois. Il est 19h30

Les garçons ont fait 115 km sur la journée, je pense que même si je n'étais pas tombé, je n'aurai pas pu les suivre.

La soirée à la ferme est la meilleure qu'on ait passé cette semaine là. On est accueillis dehors, il y a une table, des chaises, de la bière, du pain et du saucisson. Ils sont plusieurs à nous accueillir, il y a le gars qui remplace le fermier qui est parti en vacances et qui gère la ferme à sa place, il y a un bucheron/élagueur qui a élu la ferme comme une résidence secondaire. Il y a deux filles qui sont de passages pour plusieurs mois et qui aident à la ferme tout les jours. Il y a aussi d'autres gens qu'on croise sans s'attarde, une petite fille qui cherche les cochons, un gamin du village qui à notre age et qui après avoir balancé des bogues de marron sur les vaches pendant toute son enfance, vient aider à la traite presque tout les matins. Il y a des dames qui viennent pour faire le fromage tous les matins...

L'ambiance est bonne, la bière a été brassée ici, c'est de la bière d'épeautre, elle est bonne et il y en a à volonté. On refait le monde et les rapports franco-belges autour du feu de camp, on plante la tente et on passe une très bonne nuit.

Demain on entre au Luxembourg, ça va monter. Demain, on ira jusque Liège en train pour prendre un train, on laissera les garçons monter les côtes et avaler les kilomètres tout seul, nous on va profiter un peu plus longtemps de la vie dans la ferme des hippies.

mardi, août 24 2010

Troisière étape : Waarde -> Tervuren

Ceci est la troisième étape de notre bike trip avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir la seconde étape.


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On s'amuse bien à Waarde, chez notre ami qui s'occupe de sa ferme énorme et de ses gros tracteurs. Aussi, nous ne devons pas trop trainer car mon amoureuse à des rayons en moins sur sa roue arrière, il faut réparer avant que ça ne se casse encore plus. Il y a un magasin de vélos dans le village voisin.

Les deux autres garçons partent à 9h00, direction Tervuren. Hélène part réparer sa roue, moi je l'attend tout seul à la ferme, je range les affaires, je charge mon vélo et je regarde la carte. On a décidé d'aller jusqu'à Anvers en suivant la mer, et de prendre le train jusque Bruxelles.

Hélène ne trouve pas le magasin et revient bredouille, elle s'est trompée de village, elle en a marre. Notre ami passe avec son tracteur alors qu'on est sur le point de partir avec la roue cassée en espérant croiser un magasin à Anvers. Il nous propose d'échanger la roue de son propre vélo contre notre roue cassée. Il ira la faire réparer plus tard. Comme ça,  on peut repartir tranquilles. Super sympa!!!

Le temps de de faire l'échange des roues, il est l'heure de manger. On se fait inviter chez les voisins d'en face... Au début on voulait juste qu'ils nous prêtent une pompe, finalement ils nous invitent à manger. C'est un couple de retraités, il partent faire des randonnées dans le Nord, Pas de Calais cet été et ils nous demandent conseil. On ne parle pas la même langue mais notre ami fait le traducteur.

Ce qu'on mange est un peu bizarre... Une omelette sur du pain de mie, du fromage sur une brioche sucrée, c'est bizarre mais j'aime bien. Notre ami nous dit que les hollandais mangent n'importe comment.

Finalement on pars à... 14h00. C'est beaucoup trop tard, mais ce n'est pas grave, on ne va qu'à Anvers, il n'y a que 40 km.

On commence par suivre la mer, c'est tout plat, on voit des moutons, des champs énormes, des serres... La campagne. On continue de suivre la mer, et au loin on aperçoit des bateaux, une centrale nucléaire, des usines. à un moment on se retrouve sur une tout petite route, la mer est à droite, la rivière est à gauche, c'est un peu déroutant. la route n'est pas sur la carte, même google maps ne la connait pas (sur l'itinéraire joint, google nous fait faire une boucle).

D'un coup, après avoir longé un énorme golf, on se retrouve sur une grand route, on passe la frontière et on arrive sur une zone industrielle. Un truc énorme!!! Plein d'usines!!! BASF, Monsanto, Bayer... Que des bonnes choses bien chimiques. Il y a plein de camions, on passe plusieurs écluses et on y voit des énormes cargos plein de containers, d'un coup on comprend ce que viennent faire tout ces camions.

Ce qui est étonnant, et c'est comme ça partout en Hollande, c'est qu'on reste sur une piste cyclable... On est sur une grande zone industrielle, une route à deux fois deux voies, et on a une piste cyclable sur le coté. De temps en temps, la piste cyclable traverse la route, il y a des feux tricolores et un bouton. Quand on appuie sur le bouton, tous les camions s'arrêtent pour nous laisser passer. C'est grisant!

La piste cyclable est fléchée, il y a des repères chiffrés un peu partout. À chaque fois qu'on passe un repère, on trouve une grande carte avec les repères suivants, nous n'avons qu'à suivre les flèches numérotées pour trouver notre route. C'est inattendu, et c'est cool!

On passe par Lillo, un petit détour de 2 km. Lillo c'est un petit village portuaire... Quand la zone industrielle a été construite, tous les villages qui se trouvaient là ont été rasés... Sauf celui là. Il reste une trentaine d'habitations, une église, de nombreux restaurants et des bars. On a pas le temps de s'arrêter, il est 16h00... Dommage, on aurait bien bu une bière, troisième jour en Belgique et on en a toujours pas bu une seule.

Au milieu de toutes ces usines, on trouve aussi la centrale nucléaire, des éoliennes, un quai de chargement pour les containers. Il est 16h45, les ouvriers sortent des usines, ils prennent le bus ou la voiture. On se fait doubler par des ouvriers en vélo. Ils font moins de route que nous et sont moins chargés. Ils nous regardent, un peu amusés.

On pense arriver à la fin de la zone industrielle mais on aperçoit d'énormes cuves... Le logo est celui de Total... On arrive sur une énorme raffinerie, en fait... Il y a trois raffineries, Total, Fina, Exxon. En passant devant l'entrée de Total avec notre vélo, on rigole un peu. Ça pue, on aura tout eu. Produits chimiques, insecticides, OGM, et raffineries. C'est un peu dégueulasse mais c'est rigolo à voir.

Sur la dernière ligne droite, on se fait doubler par deux ouvriers de chez Total. En fait, ils restent à notre hauteur et commencent à taper discute. Ils sont flamands mais parlent bien français. Le gars nous explique tout, il travaille chez Total, il nous montre les trois raffineries, nous explique qu'Anvers est le deuxième pôle mondial de la chimie, qu'il a bossé dans plusieurs usines ici, que les billes de plastiques fabriquées dans cette usines là partent dans d'énormes tuyaux pour être transformées en vêtements dans une autre usine, de l'autre coté... Qu'il nous reste encore une dizaine de kilomètres avant la gare d'Anvers. Finalement, on parle bien, et on roule bien aussi.

Les deux ouvriers font 44 km en vélo par jour pour aller à l'usine et en revenir (marrant pour des employés de chez Total). On doit un peu forcer l'allure pour rester à leur hauteur mais ça nous fait du bien, on commençait à s'endormir avec toutes ces odeurs et ces usines qui se ressemblent toutes.

On arrive à Anvers, l'un de nos nouveaux copains nous montre où aller pour trouver la gare. On passe vite fait dans le centre d'Anvers. C'est beau mais on a pas le temps de faire du tourisme, on doit encore prendre le train pour Bruxelles.

On entre dans le train aux alentours de 18h30. Direction Bruxelles. Il est tard et on en a un peu marre. On a pas fait beaucoup de vélo mais on est partis trop tard, les deux garçons vont certainement arriver avant nous, sans avoir pris le train. Il y a encore pas mal de vélo à faire entre Bruxelles et Tervuren, on s'imagine arriver à minuit si on continue à trainer comme ça.

À Bruxelles le train passe au ralenti dans le quartier des putes, il y a des filles dans les vitrines, j'ai déjà vu ça à Amsterdam, mais là je ne m'y attendait pas, c'est un peu hallucinant de regarder par la fenêtre d'un train et de voir toutes ces gonzesses à moitié à poil derrière une vitre.

On décide de faire les grosses feignasses et de prendre le métro et le tram. Ainsi on arrive presque devant la maison de nos hôtes. On a économisé notre temps et nos jambes. Il est quand même presque 21h lorsque l'on arrive.

Les deux frères d'Hélène sont déjà là, ils sont arrivés depuis une heure et nous on préparé à manger. Ils ont roulé 130 kilomètres sur la journée, ils nous avouent qu'ils en avaient un peu marre à la fin de la journée. Nous, on a fait 60 km. On avait prévu qu'il n'y au aurait que 40 mais on a fait un petit détour à Lillo, on a aussi tourné un peu pour réparer le vélo le matin (allers et retours dans la ferme qui est quand même assez grande), il y a aussi la fameuse marge d'erreur qui nous a déprimé les deux premiers jours.

60 km sur la journée, ce n'est pas de trop mais c'est pas mal. On est content de notre journée, même si on se dit qu'on aurait du moins trainer au matin histoire de ne pas arriver si tard le soir.

Cette fois ci, nos hôtes ne sont pas des agriculteurs bio. Ce sont des fanas de voyages en vélos dont on a trouvé l'adresse sur un site web spécialisé. Ils sont sympa, ils nous montrent les photos de leurs voyages en vélo... Maroc, cap nord... Des supers fans!!! La maison est grande, on dort dans les chambres des enfants (qui ont déjà quittés le nid). On a une douche dans la chambre, la classe!!!

Pour demain, on décide de partir à quatre et de s'arrêter quand on voit une gare et qu'on est un peu trop fatigués pour laisser les garçons finir tout seul. Si on ne se fatigue pas, on fera même tout le chemin ensemble, après tout, on est pas trop fatigués, on peut envisager une grosse étape.

lundi, août 23 2010

Seconde étape Assenede -> Waarde

Ceci est la deuxième étape de notre bike trip avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir la première étape!


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Départ tardif de Assenede, il est 10h20, mais ce n'est pas grave, c'est une petite étape. Aujourd'hui, on va prendre le bac pour traverser un petit bout de mer.

Avant de partir on s'organise un peu histoire de voir où et quand on va s'arrêter pour manger, on décide de manger après, ou bien, dans le bateau. Il y a quand même 50 km après le bateau et... 30 km avant. Hier on me disait que l'étape ne ferait que 60 km... Le moral commence déjà à baisser mais 80 km ce n'est pas la mort, on en a fait 110 la veille.

Finalement, il pleut, il vente, les deux autres garçons nous attendent et s'impatientent un peu. On s'arrête pour une crevaison, on glane encore un peu, et finalement on décide de manger avant de prendre le bateau.

On mange au snack, il pleut vraiment trop pour manger dehors. On prend notre temps, en reprenant mon vélo je me rends compte que mon pneu arrière est à plat, c'est une crevaison lente, je me contente de regonfler, je réparerai dans le bateau, il faut avancer.

En montant dans le bateau, mon compteur affiche 40 km... "Il y a toujours une marge d'erreur"... Je me demande combien de kilomètres mon compteur affichera au total ce soir.

Finalement, on sors du bateau à 15h45... Le voyage a duré 15 minutes, je l'ai passé dans la soute à réparer mon vélo, je doit vite sortir du bateau avant qu'il ne reparte, ma roue est mal montée, je la remonte sur le quai, les deux frères nous attendent, ils en ont un peu marre, il faut qu'on avance, il est 16h00 et on a pratiquement pas avancé. Nous deux, on en peut plus, et on a plus envie d'avancer, on décide de prendre le train, la gare est juste en face du port, les autres continuent en vélo.

À la gare, c'est un peu compliqué, on ne sait pas où est la gare la plus proche de notre lieu d'étape (on a juste vu sur la carte qu'il y avait une voie ferrée). Une fouis qu'on a trouvé la gare la plus proche (Kruiningen-Yerseke), il faut qu'on demande à des agents quand pars le prochain train et où on peut acheter des billets. Le gars ne comprend pas où on veut aller, il y a un problème de prononciation, quand il me prononce le nom de la gare je ne comprends pas non plus... Pas grave.

Le distributeur automatique ne veut pas de ma carte, finalement, l'agent de la gare, qui est vraiment trop sympa et qui a un T-shirt metallica sous sa chasuble jaune fluo, prend un ticket avec sa carte, on lui rembourse en liquide.

On arrive à Kruiningen-Yerseke vers 17h15. On fini en vélo, il n'y a pas une très grande distance et notre hôte bosse jusque 18h30... On prend notre temps, on étudie longuement la carte (jusqu'ici c'était les autres qu'il s'occupaient de l'itinéraire)... On suit la dique, on regarde la mer. La mer en Hollande c'est bizarre... On aperçoit distinctement la terre de l'autre coté, même avec le brouillard... La plage est en pavé, c'est une grosse digue, et quand on descend de la digue on ne voit plus la mer...

En fait, si on a pas la curiosité de monter cette digue, on ne se rend même pas compte qu'on est à la mer... Sauf quand un énorme cargo passe à marée haute et qu'on l'aperçoit autour de la digue... L'image est amusante, on à des champs tout autour et au dessus de la butte on aperçoit le haut d'un cargo.

On arrive à la ferme chez notre ami à coté de Waarde, à 500m de la digue, à -4 mètres en dessous de la mer... On est accueilli par un Français que l'on connaissait déjà, il est venu faire ses études d'agriculture en Hollande et fait un stage dans une énorme exploitation bio. Il n'est pas payé mais vit dans le luxe, une maison énorme et des produits frais et bio, livrés chez lui, tout gratuit... Son patron est riche, dépense sans compter pour ses stagiaires.

Il nous raconte comment il bosse sur  cette exploitation de 110 ha... Avec des ouvriers polonais qui déboulent à 30 pour désherber les 30 ha de carottes, les tracteurs énormes qui sont pilotés par GPS (histoire que ce soit bien droit) et l'autre tracteur tellement large qu'il y a presque une roue dans chaque fossé. Il y a des machines sur lesquels on se couche pour désherber en étant tractés. Il y a des machines pour planter les patates, d'autres pour les récolter, d'autres pour les trier. Il y a même une machine avec des étoiles en caoutchouc pour biner la terre sans déterrer les légumes, "C'est génial mais c'est super chiant à régler, il faut que tout soit parfait, au millimètre près, et que tout soit planté droit" nous explique t'il.

Les garçons arrivent une heure après nous à 19h45. Ils ont fait 98km (au lieu des 60 km prévus), nous on en a fait 50 et c'est suffisant. On est content d'avoir pris le train.

On va voir le plan de cannabis qui pousse en toute légalité dans le jardin du patron, notre ami nous explique qu'on peut fumer des pétards en terrasse dans les villes.

On passe une bonne soirée, au sec et au chaud. On ne doit pas planter la tente (la maison compte deux salles de bains et 4 chambres). On écoute de la bonne musique et regardons l'itinéraire du lendemain.

Mon amoureuse à des rayons de cassés à sa roue, c'est à cause du poids des bagages. Elle doit réparer ça au plus vite avant que ça n'empire.

dimanche, août 22 2010

Première étape Lille -> Assenede

Ceci est la première étape de notre bike trip en Benelux avec mon amoureuse et ses deux frères.


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Première étape départ de Lille, place du concert, au marché. Il est Dimanche, 9h00, on a acheté des fruits secs pour le voyage.

On charge les vélos, et c'est parti!!!

Avec moi j'ai deux sacoches, une pour les habits, l'autre pour le reste (toilette, vaisselle, pharmacie...), une tente pour mon amoureuse et moi, et mon duvet. Tout ça à l'arrière, ça fait un peu bizarre quand on a pas l'habitude de rouler chargé, mais on s'y fait vite.

Les premières routes qu'on prend sont des routes qu'on connait. On longe le grand boulevard pour arriver à Tourcoing. Ensuite, on connait un peu moins, on passe la frontière belge et on oublie très vite qu'on vient de Lille.

On s'arrête à la boulangerie, la boucherie et on finit par manger après avoir fait 50 km. Le long de la rivière après Bavikhove, à côté des pécheurs et de l'écluse (point B sur la carte). Les gens qu'on croise ne parlent déjà plus la même langue que nous.

L'après midi, il commence à y avoir du vent, il pleut un peu mais pas trop, c'est vraiment le vent qui complique les choses. Au bout de 80km je commence à en avoir marre, c'est une grosse étape, je ne suis pas entrainé et on ne veut pas arriver trop tard.

On glane un peu dans les champs, on s'arrête pour une crevaison, je remonte mon guidon pour avoir moins mal au dos (ça marche bien), on se fait doubler par une grosse troupe de motards qui nous narguent. On repasse devant les motards quelques villages après, ils sont tous dans un bar, il y a du monde plein la rue, on ne peut même plus passer sur la piste cyclable.

On passe devant un bar, il s'appelle "le Ploeg" (prononcez Plooorr) ça signifie "la charrue". Ça me fait sourire parce que c'est le petit nom qu'on donnait au bar qu'on fréquentait quand on était à la fac. On est en Belgique, j'ai envie de boire une bière mais il faut rouler, on a pas le temps.

Les deux autres garçons roulent devant nous et s'arrêtent aux intersections pour nous attendre.

On finit par arriver à Assenede à 19h00. On a roulé un peu plus de 110 km, plus de 8h00 sur le vélo. Ça fait un peu mal aux jambes, au dos, aux fesses...

Je me dis que ce n'était pas une bonne idée de participer à ce voyage mais je me rassure en me disant que demain j'aurai pris l'habitude, en plus demain c'est une petite étape, on ne fera que 60km. Je suis arrivé, je suis content, on se repose et on profite.

On est dans une ferme bio. Une grosse exploitation, 3ha de serres chauffées dans lesquelles on produit des poivrons, des tomates et des concombres. L'accueil est sympathique, il y a une dame et deux enfants, le mari n'est pas là, il est au Mexique, ils vont monter une autre exploitation là bas pour le marché des USA et du Canada! On peut dormir dans leur ancienne maison, pas besoin de monter les tentes, on peut utiliser les douches des employés, on peut aussi récupérer les légumes qui ne sont "pas beaux", des poivrons multicolores ou des concombres biscornus... Ils sont bien assez beaux pour nous, on se régale et on s'endort assez vite.

Le lendemain matin on prend le temps de visiter les serres, pas question d'y rentrer sans blouse et sans plastique sur nos chaussures. C'est absolument énorme, on a jamais vu ça. Les plans de tomates sont attachés au plafond avec un système de poulie. Quand le plan grandit on le fait descendre et on l'enroule en bas. Les plans vivent presque un an, les tomates sont énormes, les ouvriers sont à 25...

certains ouvriers emballent les légumes, les trient, d'autres coupent les gourmands (les branches qui ne servent à rien) ou récoltent les légumes... Il ont une pointeuse dans la main, la machine enregistre le temps qu'ils passent dans chaque allée et imprime tout pour que les patrons puissent surveiller le travail des ouvriers.

Tout ici fait penser à une "usine de légumes bio". Les ouvriers sont marocains, espagnols, polonais, ils n'ont pas l'air d'avoir un travail facile mais, nous dit la patronne, ils sont bien payés. Ce qui ne sera certainement pas le cas des ouvriers mexicains.

La patronne nous confie aussi qu'ils ne produisent pas assez "Si on produisait plus, on pourrait avoir des ouvriers mono-taches, là on perd en efficacité". On cherche à réinventer le travail à la chaine pour la production de légumes, ce n'est pas l'idée que je me fait de l'agriculture respectueuse de l'environnement et de la personne, mais au moins c'est bio, sans pesticides et ça respecte la terre dans laquelle les légumes poussent.

samedi, août 21 2010

bike trip au benelux

Salut à tous, je reviens d'un super voyage en vélo de 6 jours en Benelux.

Ça fait énormément de choses à raconter, alors je raconterai chaque jour dans un billet différent. Je vous envoie quand même le google maps de notre itinéraire...


Agrandir le plan

Rassurez vous, je n'ai pas tout fait en vélo, j'ai pris le train aussi. En moyenne nous n'avons fait que 60 km par jour.

Le détail des étapes

samedi, août 14 2010

Cambriolage de mon appart, remboursement par MMA

Bonjour à tous,

Je me suis fait cambrioler au mois de Juillet. On ne m'a pas volé grand chose, juste ma collection complète de jeux PlayStation 2. Plus de final fantasy, plus de kingdom hearts, plus de guitar hero... C'est une partie de ma jeunesse qui s'en va mais ce n'est pas grave, de toute façon, la PlayStation, je n'y jouais plus.

Du coup j'ai demandé à MMA (mon assurance) de me rembourser tout ça... Il ont été vraiment cool et rapide... J'ai envoyé les photos avec une estimation des jeux volés... Au téléphone, la dame m'a bien dit de ne pas estimer le prix d'achat de mes jeux, mais d'estimer le prix d'occasion de ces jeux. J'ai donc été voir sur internet le prix d'occasion des jeux dérobés (comme la cote argus d´une voiture occasion ou neuve).

Exemple, pour Final Fantasy XII acheté il y a 3 ans à 60€, j'ai estimé un prix de 10€, le prix du jeu d'occasion.

Sauf que... MMA a divisé tout le prix de mes jeux par 2... Pourquoi? Parce qu'ils étaient vétustes... Du coup on me rembourse 5€ pour un jeu que j'ai acheté 60€.

Alors en effet, j'ai vite reçu mon chèque, je n'ai pas eu trop de soucis, par contre j'ai l'impression d'avoir été arnaqué sur mon prix de remboursement. La prochaine fois je donnerai le prix d'achat, j'arrêterai d'écouter les conseillers.

J'ai rappelé un conseiller qui m'a tutoyé et parlé en francs... En gros, il s'en fout de mon problème. Comme quoi chez MMA, on tracasse et on blablatte quand même un peu.

mercredi, juillet 28 2010

Des pompiers pas si préssés.

Pas très loin de chez moi, il y a une caserne de pompiers. Je passe tous les jours devant avec mon vélo quand je vais bosser. Et, il arrive que le feux soit rouge et qu'on doive laisser passer les camions qui sortent.

Je trouve ça carrément normal, parce que les pompiers ils sont pressés, leur travail est important, il ne faut pas qu'ils soient en retard, c'est une question de vie ou de mort... Là où je rigole un peu c'est quand je voie le feu rouge, que je m'arrête et que je voie un pompier en caleçon en train de mettre son pantalon et ses chaussures sans trop se presser avant d'entrer dans la voiture de son collègue, qui l'attend depuis 2 minutes à l'entrée de la caserne...

Et pendant ce temps là... Moi j'attends, avec une dizaine d'autres bagnoles, de voir la voiture de pompiers débouler à toute vitesse pour aller secourir les gens, dans l'urgence!!!

Heureusement qu'ils vont vite sur la route les pompiers, vu le temps qu'ils perdent à mettre un pantalon et des chaussures...

lundi, juillet 19 2010

Mon vélo chez Carrefour

Ce soir en rentrant du boulot, j'ai voulu aller chez carrefour... Pour pas grand chose, juste des bouteilles de jus de fruits.

Du coup, je suis passé en vélo, et comme je voulais pas avoir de problèmes avec mon vélo (la dernière fois on m'a volé ma selle), j'ai voulu rentrer dans le magasin le guidon à la main... Je n'ai pas pu. Les gars de la sécurité n'ont pas voulu que j'entre avec mon vélo, je ne sais pas pourquoi. Les poussettes, les caddies, on a le droit, mais les vélos c'est pas possible.

C'est quand même fou... Chez carrefour on doit laisser le vélo à l'extérieur mais à l'extérieur quand il t'arrive une merde, c'est pas de leur faute, ils peuvent pas surveiller l'extérieur du magasin.

Ben tant pis, j'irai dépenser mes sous ailleurs.

jeudi, juillet 8 2010

Si à 50 ans t'as pas ton BAFA, t'as raté ta vie.

Je lisais aujourd'hui dans le journal qu'il y a beaucoup de jeunes qui cherchent des petits boulots pendant l'été.

Ils ont carrément du mal à trouver, du coup ils prennent ce qu'on leur donne, ils sont souvent mal payés, limite exploités dans les stations balnéaires, les restaurants...

J'avoue... Je n'ai jamais eu ce genre de problèmes. Je bosse tous les été depuis que j'ai 17 ans. C'est la septième année que je fais de l'animation.

J'ai passé un diplôme qu'on appelle le BAFAet qui se déroule en trois parties. La première... Une formation Base qui dure une semaine, un stage pratique en colonie ou en centre aéré qui dure deux semaines et une dernière formation d'une semaine de perfectionnement. La formation coute en tout entre 700 et 1000€, c'est très vite amorti.

Avec ce diplôme, on trouve du boulot facilement, on peut même être bien payé. Quand je travaille 15 jours pour une municipalité, je peux gagner 800€ (chez moi ça paie trèèèèèèèès bien).

De nombreux organismes proposent des formations BAFA, le MRJC par exemple (mouvement avec lequel je fait pas mal de trucs) propose des formations BAFA de qualité et à un prix assez bas.

Les jeunes, à partir de 17 ans passez votre BAFA, y'a pas mieux, l'été prochain, vous pourrez rire au nez de vos potes qui bossent en supermarché ou en restauration alors que vous serez payé le même prix (voire plus) pour jouer avec des enfants toute la journée... La formation BAFA c'est un très bon souvenir... Les expérience d'animations aussi. Allez y!!!

vendredi, avril 2 2010

La médaille du sang

Cette semaine j'ai reçu une lettre de la municipalité. Il me demandent de me rendre à une cérémonie de remise de médailles.

Pourquoi une médaille? Parce que j'ai donné mon sang. Oui c'est un peu débile! Surtout que je n'ai pas donné depuis octobre 2008 (oublié). J'avais déjà été convié à une cérémonie l'an passé, je n'y suis pas allé.

Nous nous permettons d'attirer votre attention sur les informations suivantes :

Certains donneurs devant recevoir une insigne ou diplôme considèrent qu'ils ne donnent pas leur sang pour être honorés. Leur humilité est exemplaire; toutefois ces remises de médailles, diplômes, insignes par leur coté officiel représentent un moment fort de promotion du don du sang auprès des autorités, et de la presse, donc du grand public. Aussi nous vous serions reconnaissants de nous honorer de votre présence (ou par une personne vous remplaçant).

Ok ok, en gros, ils sont d'accords avec moi pour trouver ça un peu bête d'avoir une médaille pour un truc qui me prend dix minutes et qui pour moi est normal. On me donne une bière et des sandwiches à chaque fois, ça me va comme récompense. Mais on veut que je vienne quand même pour donner envie à ceux qui aiment les médailles de venir donner leur sang.

D'accord, j'entends ces arguments, j'enverrai ma mère, moi je ne pourrai pas être là.

Par contre, si il faut promouvoir le don du sang... Je veux bien!

D'ailleurs c'était jour de collecte dans mon nouveau quartier cette semaine, je suis allé. J'ai donné mon sang on m'a donné de quoi manger, une bière, j'ai même pu choisir un lot (se faire offrir un cendrier par un gars en blouse blanche, c'est drôle, non?)

Et puis le médecin m'a expliqué que quand je donnais mon sang je participais automatiquement à un dépistage du VIH et aussi d'autres trucs. Du coup, pas besoin de courir au planning familial.

Donnez votre sang, c'est vachement tendance!!!

mardi, mars 23 2010

Je roule sans selle sur mon B'twin

Non, cet article ne cache pas un soudain coming-out... Si je roule sans selle ce n'est pas par choix, ce n'est pas parce que j'aime ça, c'est juste à cause d'une vis qui s'est cassée en deux!!! Oui oui, cassée en deux.

Une vis qui se casse en deux, ça fait que la selle tombe. En fait, elle n'est pas tombée tout de suite, je l'ai d'abord senti partir de mes fesses, c'est quand je me suis arrêté et que je l'ai vu tomber au sol.

J'ai bien failli choir, mais je n'ai pas chu. C'est arrivé en haut d'un pont, sur une route limitée à 70 sans piste cyclable, sans trottoir, la nuit... Autant vous dire que je suis resté en déséquilibre un p'tit bout de temps avant de pouvoir m'arrêter sur une petite route perpendiculaire. Et que je me suis un peu fait peur.

Pourtant j'étais content de faire du vélo, j'allais à une réunion, pas trop loin de chez moi... 15 km, j'avais prévu une heure (il faut traverser Lille)...

Du coup, j'ai raté ma réunion (voilà ce que c'est de vouloir bosser un jour de grève), j'ai du appeler ma sœur, interrompre son repas (pour les dommages collatéraux, on note l'historie d'un chat qui a fini une assiette de boudin noir, et d'un appart' qu'il faudra re nettoyer... (mais c'est une autre histoire))pour qu'elle vienne me chercher. J'ai du retrouver ma route, parce qu'après m'être échappé de ma route sans trottoir je ne savais absolument pas où j'étais.

Finalement je suis rentré plus tôt que si j'avais bossé... Ça pourrait me consoler si je n'aimais pas mon travail...

N'empêche, cette vis qui casse, c'est carrément pas cool, surtout que ma selle avait à peine un an, je l'avais achetée chez Decathlon lorsqu'on me l'avait volé (pas celle là, celle que j'avais avant) l'an dernier...

Je vais devoir courir chez Décathlon pour récupérer une vis... J'espère qu'il me feront un entretien gratos, parce que je pense que le B'twin n'a pas trop aimé le voyage en bagnole.

PS : Finalement, chez Decathlon ils sont super!!! Le gars de l'atelier m'a réparé mon vélo, il a même graissé ma chaine, serré mes freins et m'a dit que je devrais changer mes patins de freins. C'est vrai qu'il faudra que je fasse ça un jour.

lundi, mars 1 2010

Les murs de ma chambre n°2

Il y a maintenant un bout de temps (en août 2006), j'expliquais ici ce qu'il y avait sur les murs de ma chambre.

Aujourd'hui j'ai déménagé, je ne suis plus chez mes parents, j'ai mon propre appart', et sur les murs de ma chambre ça n'a plus rien à voir.

Une sorte de rêve de gosse du genre quand je serai grand j'aurai plein de guitares sur mon mur.

Ça, c'est fait... Rêve de gosse suivant.

mardi, février 16 2010

L'auto-entrepreneur

Ça y est, j'ai reçu mon numéro de Siret... Je suis désormais mon propre patron.

Je suis auto entrepreneur... Pour l'instant je ne bosse pas, mais si je veux, je peux.

Aujourd'hui on peut me demander de faire des sites web ou d'avoir de l'aide à domicile en informatique.

Me reste plus qu'a trouver des gens qui veulent de moi, faire une grille tarifaire, un beau site web professionnel, un peu de pub... Et puis bosser.

Bon, j'avoue, je me lance pas comme un fou dans l'auto entreprise, j'ai encore un (trois) boulot à coté...

On verra la suite de l'aventure alors.

mardi, décembre 1 2009

Journée mondiale contre le sida, capotes en promo

C'est la journée mondiale contre le sida et pour l'occasion les frais de ports sont gratuits chez le roi de la capote.

Justement j'ai toujours trouvé leurs prix intéressants mais leurs frais de ports trop élevés.

Acheter des capotes ça devrait être aussi banal que d'acheter du dentifrice ou des yaourts.

Y'en a pour tout les gouts, de toutes les couleurs, formes, prix... Pour les pas riche je conseille la page des promotions capote à moins de 15Cts. Bien sur faut en commander 100 d'un coup, mais utiliser 100 capotes c'est pas si dur, on a toujours des copains qui n'en ont pas, non? Une capote ça met plusieurs années avant d'être périmé.

jeudi, novembre 26 2009

ComBoutique, SAV inexistant mais arrangeant quand même

L'autre jour, en juillet, j'ai acheté un super T shirt sur la boutique ComBoutique... C'était cool, le T shirt était beau, sauf que...

La commande a été doublée, j'ai reçu deux T shirts, et deux prélèvements...

Jme suis pas trop affolé, j'ai appelé le service après vente, envoyé un mail, un deuxième mail et pas de réponses... Je me suis dit que c'était du au vacances et j'ai un peu patienté.

En fait je n'ai JAMAIS reçu de réponse, j'ai un super T shirt orange en double chez moi et je sais pas trop ce que je vais en faire... Ça intéresse quelqu'un un T shirt de geek orange?

PS : Finalement j'ai reçu un remboursement pour mon T-Shirt. Quelques mois après certes, mais je l'ai reçu. Merci!

vendredi, novembre 20 2009

Reprendre l'habitude du petit déjeuner

Le petit déjeuner c'est un repas que je prends rarement. Souvent c'est un verre de jus de fruits, et hop on va bosser. En tout cas c'était mes habitudes à l'école, collège, lycée, fac...

Aujourd'hui c'est plus vraiment pareil parce que bien souvent le matin je ne fais rien. Du coup je reprends le temps de petit déjeuner.

Ce matin c'est chocolat chaud, le vrai chocolat chaud qu'on fait à la casserole avec deux chamallows au fond de la tasse. Et puis, lire ses mails et ses flux du matin avec la tasse sur le bureau, c'est quand même bien agréable.

Y'a plein de trucs que j'aime bien dans le fait de vivre tout seul!!!

mardi, octobre 6 2009

Test écolo, L'huile de rasage bio.

Aujourd'hui, j'ai testé l'huile de rasage.

C'est quoi ce truc?

L'huile de rasage, c'est ce qui remplace la mousse à raser chez moi. On va dire que la mousse à raser c'est souvent super chimique, y'a plein de trucs dedans, on sait pas trop ce que c'est, moi perso ça me file des irritations, y'a toujours un peu de mousse moisie au bout du distributeur et plein d 'autres inconvénients...

L'huile de rasage, j'ai trouvé ça dans un magasin bio, c'est une tout petite bouteille avec quelques huiles essentielles à l'intérieur (dans ma bouteille j'ai de l'huile d'argan et de l'huile essentielle de cèdre).

C'est très simple à utiliser, il suffit de prendre trois goutes et de s'en mettre un peu partout sur le visage... Après on rase comme on à l'habitude. Attention, avec de la mousse on vient très bien où on est déjà passé. L'huile étant transparente, il faut faire attention à ne pas oublier un morceau du visage.

Et ça marche?

Ouep, ça marche bien. Plus d'irritations, j'ai la peau douce. C'est cool, je me suis rasé sans polluer la planète.

C'est cher?

Oui, pas mal, j'ai payé 7€ ma bouteille de 30ml (11€ chez amazon), mais d'après ce qu'on m'a dit ça dure très longtemps. On utilise vraiment pas beaucoup d'huiles.

J'i même entendu dire qu'on pouvait utiliser une simple huile d'olive pour faire la même chose (j'ai pas testé). Et que, encore mieux, on pouvait faire son propre mélange d'huiles essentielles (il faut peut être s'y connaitre un peu).

Il y a quelques idées de recettes chez Raffa.

Un truc en plus.

Oui, un truc en plus... Pas besoin non plus d'après rasage, après m'être rincé le visage, j'utilise ma pierre d'alun pour calmer le feu du rasage. Décidément, ça sert à tout une pierre d'alun.

Un autre truc en plus... Les rasoirs jetables, c'est génial, mais ça fait beaucoup de déchets (comme tout ce qui est jetable). Pour prolonger la durée de vie de mon rasoir jetable il suffit de l'"aiguiser" avec la paume de la main. Il suffit en fait passer la lame contre la paume de sa main (pas dans le sens du rasage sinon c'est la main qu'on aiguise)... Avec ce petit truc simple, j'utilise ma lame de Gilette fusion depuis 1 an sans l'avoir changée. Il parait même que c'est plus efficace avec une lamelle de cuir, mais j'ai pas de cuir chez moi.

Et elle te vient d'où cette idée un peu saugrenue de te raser sans polluer?

Elle me vient d'un billet que j'ai lu chez ekologeek.

PS : Oui, les liens vers les produits amazon sont des liens sponsorisés... C'est un truc que je teste en ce moment.

mardi, septembre 29 2009

Diplômes

Ce matin je suis allé à la fac chercher mes diplômes, j'ai eu une licence et un deug.

trois ans et demi de ma vie tiennent dans une enveloppe marron... Avoir ses diplômes c'est une bonne chose mais c'est quand même un peu triste. Je suis sur que ça va finir par me manquer la fac.

Les bières et les sandwiches du M1, les filles du pont de bois, les profs avec leurs t shirts rigolos... Les geeks qui parlent de carte à jouer WoW ou Magic pendant les pauses... Les heures en salle d'accès libre à faire des jeux débiles en flash ou à se battre avec ses lignes de codes et sa documentation pour réussir à compiler un programme... La joie d'avoir un programme qui compile... Le début des tests où on se rend compte que le programme réagit pas du tout comme il le devrait... Recompilation après correction... se battre avant que ça recompile... Finir par rendre le fichier comme ça, "de toute façon il lira pas ce que j'ai fait!!!".

Aujourd'hui à la fac il faisait bon... J'étais d'ailleurs étonné de pas voir plus d'étudiants dans l'herbe à jouer au tarot... C'est la rentrée, on est encore sérieux pendant au moins une semaine... Un mois pour les plus tenaces.

Je dois allez signer mon contrat, bientôt je donnerai des cours d'informatique à des gens plus vieux que moi qui n'ont parfois jamais tenu une souris, ça m'étonnerait qu'après les cours on aille boire une bière ensemble mais ça peut être cool quand même de faire de la transmission de savoir. et puis avec l'argent que je vais gagner je vais pouvoir acheter des bières et inviter mes potes... Ou bien aller manger à la fac le midi, après tout j'habite juste à coté maintenant.

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