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mardi, août 31 2010

Mon nouveau casque shure SRH 440

Après le vol de mon JVC ha-nc250, il a fallu trouver un casque de remplacement.

C'est chose faite avec le shure SRH 440 trouvé chez rue du commerce pour 90€.

Pas grand chose à voir avec le casque précédent. Plus de réduction du bruit gadget, pas non plus de super look qu'on peut sortir avec... Ici c'est un casque de studio, c'est gros, c'est moche, ça couvre tellement bien les oreilles qu'on a plus besoin de réduction du bruit.

Encore une fois, le câble est amovible, sauf que cette fois ci il est assez long et il est frisé (comme les vieux câbles de téléphone) ça permet de ne pas s’emmêler avec les autres jacks, en plus c'est vintage. Les connexions sont plaquées or et... vissable, plus d'arrachage de câble, ça c'est la classe.

Au niveau du son, c'est génial, c'est ce qu'il me fallait. Avec l'Ipod, ça tourne, même si je me vois mal me balader en vélo avec un casque aussi énorme sur les oreilles (surtout qu'on entend pas grand chose quand on l'a sur les oreilles, même avec le son à zéro!)... Sur la chaine hifi c'est nickel également, je vais désormais pouvoir passer mes nuits d'insomniaque à écouter de la musique où à jouer à StarCraft avec le son à fond, sans réveiller les voisins.

Pour la guitare (c'est quand même l'usage principal). le rendu est très bon, bien meilleur qu'avec mon ancien JVC (qui n'était pas trop fait pour ça). Ça passe super avec le jamman et avec le zoom 505. Je vais aussi pouvoir jouer la guitare la nuit.

Résultat, il ne me reste plus qu'à recevoir la sourdine pour violon que j'ai commandé et je deviendrai le voisin le plus silencieux du monde.

Pour le reste... J'aime assez la possibilité de retourner une des oreilles du casque pour pouvoir écouter d'une seule oreille, comme David Guetta. Je suis sur que ça me servira un jour.

La pochette fournie avec le casque n'est pas super pratique, c'est juste un gros étui en cuir avec une ficelle pour fermer... En même temps c'est un casque d'intérieur, pas besoin de le déplacer.

vendredi, août 27 2010

Dernière étape : Hupperdange -> Luxembourg et retour à Lille.

Ceci est la dernière étape de notre bike trip avec mon amoureuse et ses deux frères

Voir l'étape précédente.


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Départ 9h30... On a pris un peu de temps pour finir d'écrire les cartes postales.

De toute façon, on a décidé la veille de faire la route jusque Diekirch et de finir en train. Les frères d'Hélène en ont un peu marre de faire beaucoup de vélo, on passe notre dernière journée ensemble.

Ça descend, et sa monte, et sa descend et sa monte... On trouve que ça ne sers à rien de descendre si c'est pour remonter après... On approche de l'Our, cette rivière fait la frontière avec l'Allemagne. Ce sera plus long, mais au moins, dans la vallée, ça devrait être moins vallonné, et plus agréable.

On s’arrête faire quelques courses, c'est vraiment tranquille aujourd'hui.

J'ai un problème de dérailleur, le premier plateau ne passe plus, ça m'oblige à faire les montée à une bonne vitesse, ça m'énerve. J'arrive à faire passer le plateau en m’arrêtant et en mettant la chaine sur le bon rail à la main... J'y arrive aussi en forçant avec mon pied, mais c'est compliqué et c'est un peu casse-gueule. Pas de burette d'huile sous la main, tant pis, je finirai comme ça.

Une fois dans la vallée, ça monte moins, ça descend moins, mais ce n'est pas plat. La frontière allemande est juste à coté de nous, il nous suffit de traverser la rivière...

On arrive à Vianden, le paysage est sympa, on arrive à voir un gros château dans la montagne, comme dans les dessins animés. On s’arrête dans un jardin public, c'est notre dernier repas, on fait de la balançoire, du toboggan... On s'amuse une dernière fois avant de finir notre route.

On remonte sur les vélos, direction Diekrich, bientôt, on arrivera sur la voie verte, on prendra le chemin de hallage le long de la rivière, ce sera plus facile et encore plus agréable... Avant ça, on s’arrête au cimetière pour remplir les gourdes, il fait chaud!!! On s’arrête aussi à la poste pour acheter des timbres... La postière n'en a pas assez, on fini ses stocks de timbres et il nous reste presque 20 cartes à poster.

La voie verte est cool, ça roule bien, c'est beau, on sent la fin approcher... On finit par arriver à la gare de Diekirch, il est 15h30, le train part à 16h15 : "On va se boire une bière?". On se boit une Diekirch, la brasserie est juste en face de la terrasse. La bière n'est pas mauvaise, on est content d'être arrivés.

63 km sur la journée... Une bonne journée, juste comme il faut pour moi. On fait les comptes... Avec Hélène nous avons parcouru au total 360 km (60 km par jour), les garçons en ont fait 630 (105 km par jour). On est tous contents de nous, on va prendre le train pour Luxembourg.

Avec quatre vélos dans le train c'est encore plus galère qu'avec deux, surtout avec la charrette accrochée à l'un des vélos, on doit tout décharger pour recharger au train suivant... On en aura pour 4 trains différents avant d'arriver à Charleville.

À Luxembourg, on trouve des timbres, on poste toutes nos cartes, on peut rentrer tranquilles.

Le train nous emmène à Longuyon puis à Charleville Mézières pour arriver à Avesnes sur Helpe, il est 22h00 quand on arrive chez mon amoureuse... Je rentrerai à Lille le lendemain matin.

En conclusion.

Je suis content d'avoir fait ce voyage, même si souvent, je me suis dit qu'on ne m'y reprendrait plus. Pour moi, il est important de se reposer et de ne pas faire que du vélo... Se lever à 7h00 pour partir à 9h00, s’arrêter une heure pour manger et repartir jusque 18h00... Ce n'est pas l'idée que je me fait du mot "vacances".

Il vaut mieux partir avec des gens de son niveau, ou accepter de se séparer pour laisser les pros rouler et les feignasses prendre le train.

Pour moi, 60 km sur la journée c'est bien... 80 km c'est supportable, mais pas tous les jours... Au dessus, ça devient trop. Chacun sa limite!

Bientôt la rentrée!!!

jeudi, août 26 2010

Cinquième étape : Rotheux Rimière -> Hupperdange

Ceci est la cinquième étape de notre bike trip au benelux avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir l'étape précédente.


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Départ de Rotheux-Rimière à midi. On a bien profité du super accueil qu'on a eu là bas, on a fait toute la vaisselle pour remercier tout le monde d'avoir fait péter le couvert et d'avoir été si sympa. On s'est acheté un saucisson et un fromage à la ferme, et on est parti, direction la gare de Liège pour choper un train. Encore une fois, les deux autres garçons sont partis à 9h00 pour tout faire en vélo.

"Pour aller jusque Liège, ça descend tout du long..." Voilà qui nous met de bonne humeur.

Donc, on descend, on arrive sur la Meuse et on la suit tout droit jusque Liège. Sur la carte, on ne trouvait pas de petites routes pour aller jusque Liège, il semblait qu'on soit obligés de passer par des grands routes surpeuplées de voitures... Ça se confirme. On pensait que suivre la Meuse était une bonne idée, en fait non. Pour suivre la Meuse, il n'y a pas de chemin de hallages, il n'y a qu'une grande route nationale  à deux fois trois voies, et pas de piste cyclable.

Nous avons bien regardé, la route n'est pas interdite au vélo, cela n'empêche pas qu'elle soit très dangereuse... On flippe un peu mais ça se passe bien, le trafic n'est pas trop dense, les voitures peuvent, la plupart du temps, se mettre sur la voie du milieu pour nous doubler.

On est quand même content d'arriver en ville. Il est 13h30

On trouve la gare tout de suite, elle est belle, elle est grande, une jolie architecture.

Le train pour Maulusmühle pars à 15h15, on a le temps de visiter un peu, de chercher des cartes postales... Liège, c'est beau, c'est grand mais, comme beaucoup de grandes villes, ce n'est pas bien pensé pour les vélos.

On monte dans le train, et comme d'habitude, c'est galère. Je ne l'ai pas dit dans les billets précédents, mais on a vraiment lutté pour prendre le train. Déjà, en Belgique, il faut payer un supplément pour le vélo, ça double le prix du billet. Ensuite, la plupart du temps, les trains ne sont pas adaptés, on doit porter le vélo à bout de bras pour le rentrer dans les wagons, ensuite il faut rester debout à coté du vélo. Parfois, il y a des wagons pratiques, mais ce n'est pas le cas souvent.


Les vélos sont chargés, ils sont lourds, on a du mal à les faire tenir debout (la béquille est trop faible)... Il faut souvent prendre des correspondances, monter/descendre les escaliers avec les vélos... Dans les grandes gares il y a des ascenseurs ou des escalators, mais dans les villages c'est vraiment le parcours du combattant.
Heureusement que nous ne sommes pas en fauteuil roulant.

On mange dans le train. Pain, saucisson, fromage et tomates. Les gens nous regardent un peu bizarrement, avec nos vélos et notre façon de bouffer n'importe quoi n'importe quand, ils nous prennent certainement pour des Hollandais (voir étape 3).

On arrive à la gare de Maulusmühle il est un peu moins de 17h00, on est au Luxembourg, on attend les deux autres garçons qui nous ont confirmé, par téléphone, qu'ils n'étaient pas loin. On s'attend à retrouver les garçons en pleine forme après une bonne journée de vélo, prêts à tracer jusqu'au point de chute et à repartir le lendemain... En fait ce n'est pas le cas, ils en ont marre, ils ont roulé 130 km sur la journée et n'ont pas arrêté de monter. Demain, ils feront comme nous, ils prendront le train, ils nous confient leurs impressions sur la journée : "Au Luxembourg c'est pas comme en France, t'as des montées et t'as jamais de descentes. Si on pouvait on camperai ici, on a vraiment la flemme de rejoindre le point de chute."

Nous on a roulé que 30 km en descente, on fera 3 km de montée pour arriver à la ferme.

La fin de trajet se fait à quatre, tranquillement, on a voulu prendre un chemin de tracteurs pour aller plus vite, mais le chemin est trop pourri et monte trop fort. On monte à pied en poussant les vélos.

On arrive à Hupperdange, encore une ferme bio. Le fermier ne parle pas bien le Français mais il se débrouille, la femme à beaucoup plus de mal, j'arrive quand même à lui parler un peu en allemand et en anglais. On ne visite pas la ferme mais on fait un tour dans le magasin, le gars nous montre vite fait la pâture dans laquelle on peut camper, il a encore du travail... On se fait à manger (la première fois qu'on sors le réchaud de camping). On se fait un bon gueuleton, risotto de légumes bio, et c'est moi qui fait à manger.

Le fermier revient nous voir pendant notre repas, Il est 20h30 quand il finit son boulot, il prend la tisane avec nous et raconte un peu comment marche sa ferme...

C'est notre dernière nuit, quand on y pense, nous n'avons monté la tente que deux fois... Le réchaud, on ne l'a utilisé qu'une seule fois. Les casseroles de camping n'ont servi que deux ou trois fois. Ça fait quand même beaucoup de poids pour pas grand chose.

On rentre dans les tentes dès qu'il fait nuit. On écrit les cartes postales (il est plus que temps) et on regarde l'itinéraire pour le lendemain. Les garçons sont fatigués, demain, ils prendront le train à la gare de Diekrich pour aller à Luxembourg, ça représente 50km sur la carte, on décide de les suivre. On va faire le dernier jour tous ensemble.

mercredi, août 25 2010

Quatrième étape : Tervuren -> Rotheux Rimière

Quatrième étape de notre bike trip en benelux avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir l'étape précédente.


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On part tous ensemble à 9h00, direction Rotheux-Rimière, pas loin de Liège.

On a décidé de partir tous ensemble. on sait que les garçons avancent plus vite que nous et qu'on va avoir du mal à les suivre, mais on se dit que si on en a vraiment marre, on finira en train. Ça commence à être un peu vallonné, rien de trop difficile, mais ce n'est plus le tout plat qu'on avait en Hollande.

Peu Après Overijse (je ne me souviens plus du nom de la ville), après avoir fait 20 km, on prend une grand route pavée qui descend. La route est un peu mouillée, c'est un peu dangereux. Avec les vibrations, Hélène perd une sacoche juste devant moi (à la façon MarioKart), je freine pour éviter le piège, ma roue arrière dérape pendant quelques dizaines de mètres et je finis par tomber à plat ventre en plein milieu de la route, je me relève assez vite, je suis tombé à contresens, heureusement, il n'y avait personne en face.

La paume de ma main gauche est défoncée (la photo est prise deux jours après la chute), ma montre, à mon poignet droit à le bracelet un peu tordu, une de mes sacoches est tombée, j'ai le bras gauche éraflé au niveau du coude. J'ai du mal à écarter mes deux bras. Ça fait un mal de chien. Le vélo n'avance plus, la roue s'est pliée à cause du poids de bagages ou de la vitesse du choc, ou les deux. Impossible de continuer.

Les frères d'Hélène n'ont rien vus et sont en bas de la côte, l'un d'entre eux est prévenu par une automobiliste et remonte la côte. Je me soigne un peu (réflexe d'animateur, j'ai toujours la trousse à pharmacie sur moi), on demande conseil à un magasin, il faut qu'on prenne le bus dans l'autre sens pour aller à Overijse. Il y a deux magasin de vélos là bas.

Il est 11h00. On se sépare encore une fois, les deux garçons continuent tout droit jusque Rotheux, nous on attend le bus.

C'est horrible, j'ai mal et je n'ai plus de vélo... Pour un voyage en vélo, on fait mieux. On attend le bus pendant 45 minutes et on marchande avec le chauffeur pour qu'il nous laisse entrer avec les vélos. Arrivés au magasin, je démonte ma roue, elle est en effet bien pliée. Le gars ne peut pas la réparer et n'a pas de nouvelle roue en stock. Il nous conseille le magasin qui est à 200 mètre à droite, sauf que celui ci n'ouvre qu'à 14h00. Tant pis, on ira manger au restau' en attendant.

On décide de ne pas se laisser abattre, on mange bien. Lasagnes, glace, bière belge (enfin!!!). Après le repas on peut aller voir le second magasin, il a une roue en stock, il me change ça assez vite 35€, je pensais plus. Il est 15h00 lorsque nous quittons Overijse.

Je me permets de faire une petite parenthèse sur un truc qui m'a vraiment étonné... Les gens sont vraiment super sympa!!! Lorsqu'ils nous voient avec les vélos ils nous demandent d'où on vient, où on va, nous souhaitent bon courage... Lorsqu'ils voient mon vélo cassé, ils s'inquiètent pour moi, m'indiquent le chemin de la gare la plus proche, ils font même l'effort de parler ma langue qu'ils ne maitrisent pas complétement... Les Belges et les Hollandais qu'on a rencontrés étaient tous cool, tous accueillants, c'est vraiment agréable. Je ne sais pas si c'est culturel ou si c'est nos vélos chargés qui nous attirent la sympathie des gens.

15h00, nous quittons donc Overijse, direction La Hulpe, La Hulpe, première ville Wallonne. C'est d'ailleurs un peu compliqué, il faut comprendre que "Terhulpen" et "La Hulpe", c'est la même ville... Heureusement que je suis un peu habitué à voir des panneaux qui mènent à Rijsel, sinon je me serai paumé.

Alors que l'on passe le panneau d'entrée en Wallonie, la piste cyclable s'arrête. Fini les pistes cyclables sur toutes les routes... Jusqu'ici on a roulé 4 jours en ne suivant presque que des pistes cyclables, maintenant c'est fini.

La Hulpe c'est une petite ville sympa, une peu vallonnée, il y a une gare et un château, nous n'avons pas eu le temps de visiter le château, mais on a eu le temps d'acheter des cartes postales avec le château dessus.

On prend le train pour Huy, puis pour Engis. Nous n'avons plus qu'a grimper pendant 4 km pour arriver à Neupré, puis Rotheux. On arrive à la ferme, après les garçons, encore une fois. Il est 19h30

Les garçons ont fait 115 km sur la journée, je pense que même si je n'étais pas tombé, je n'aurai pas pu les suivre.

La soirée à la ferme est la meilleure qu'on ait passé cette semaine là. On est accueillis dehors, il y a une table, des chaises, de la bière, du pain et du saucisson. Ils sont plusieurs à nous accueillir, il y a le gars qui remplace le fermier qui est parti en vacances et qui gère la ferme à sa place, il y a un bucheron/élagueur qui a élu la ferme comme une résidence secondaire. Il y a deux filles qui sont de passages pour plusieurs mois et qui aident à la ferme tout les jours. Il y a aussi d'autres gens qu'on croise sans s'attarde, une petite fille qui cherche les cochons, un gamin du village qui à notre age et qui après avoir balancé des bogues de marron sur les vaches pendant toute son enfance, vient aider à la traite presque tout les matins. Il y a des dames qui viennent pour faire le fromage tous les matins...

L'ambiance est bonne, la bière a été brassée ici, c'est de la bière d'épeautre, elle est bonne et il y en a à volonté. On refait le monde et les rapports franco-belges autour du feu de camp, on plante la tente et on passe une très bonne nuit.

Demain on entre au Luxembourg, ça va monter. Demain, on ira jusque Liège en train pour prendre un train, on laissera les garçons monter les côtes et avaler les kilomètres tout seul, nous on va profiter un peu plus longtemps de la vie dans la ferme des hippies.

mardi, août 24 2010

Troisière étape : Waarde -> Tervuren

Ceci est la troisième étape de notre bike trip avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir la seconde étape.


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On s'amuse bien à Waarde, chez notre ami qui s'occupe de sa ferme énorme et de ses gros tracteurs. Aussi, nous ne devons pas trop trainer car mon amoureuse à des rayons en moins sur sa roue arrière, il faut réparer avant que ça ne se casse encore plus. Il y a un magasin de vélos dans le village voisin.

Les deux autres garçons partent à 9h00, direction Tervuren. Hélène part réparer sa roue, moi je l'attend tout seul à la ferme, je range les affaires, je charge mon vélo et je regarde la carte. On a décidé d'aller jusqu'à Anvers en suivant la mer, et de prendre le train jusque Bruxelles.

Hélène ne trouve pas le magasin et revient bredouille, elle s'est trompée de village, elle en a marre. Notre ami passe avec son tracteur alors qu'on est sur le point de partir avec la roue cassée en espérant croiser un magasin à Anvers. Il nous propose d'échanger la roue de son propre vélo contre notre roue cassée. Il ira la faire réparer plus tard. Comme ça,  on peut repartir tranquilles. Super sympa!!!

Le temps de de faire l'échange des roues, il est l'heure de manger. On se fait inviter chez les voisins d'en face... Au début on voulait juste qu'ils nous prêtent une pompe, finalement ils nous invitent à manger. C'est un couple de retraités, il partent faire des randonnées dans le Nord, Pas de Calais cet été et ils nous demandent conseil. On ne parle pas la même langue mais notre ami fait le traducteur.

Ce qu'on mange est un peu bizarre... Une omelette sur du pain de mie, du fromage sur une brioche sucrée, c'est bizarre mais j'aime bien. Notre ami nous dit que les hollandais mangent n'importe comment.

Finalement on pars à... 14h00. C'est beaucoup trop tard, mais ce n'est pas grave, on ne va qu'à Anvers, il n'y a que 40 km.

On commence par suivre la mer, c'est tout plat, on voit des moutons, des champs énormes, des serres... La campagne. On continue de suivre la mer, et au loin on aperçoit des bateaux, une centrale nucléaire, des usines. à un moment on se retrouve sur une tout petite route, la mer est à droite, la rivière est à gauche, c'est un peu déroutant. la route n'est pas sur la carte, même google maps ne la connait pas (sur l'itinéraire joint, google nous fait faire une boucle).

D'un coup, après avoir longé un énorme golf, on se retrouve sur une grand route, on passe la frontière et on arrive sur une zone industrielle. Un truc énorme!!! Plein d'usines!!! BASF, Monsanto, Bayer... Que des bonnes choses bien chimiques. Il y a plein de camions, on passe plusieurs écluses et on y voit des énormes cargos plein de containers, d'un coup on comprend ce que viennent faire tout ces camions.

Ce qui est étonnant, et c'est comme ça partout en Hollande, c'est qu'on reste sur une piste cyclable... On est sur une grande zone industrielle, une route à deux fois deux voies, et on a une piste cyclable sur le coté. De temps en temps, la piste cyclable traverse la route, il y a des feux tricolores et un bouton. Quand on appuie sur le bouton, tous les camions s'arrêtent pour nous laisser passer. C'est grisant!

La piste cyclable est fléchée, il y a des repères chiffrés un peu partout. À chaque fois qu'on passe un repère, on trouve une grande carte avec les repères suivants, nous n'avons qu'à suivre les flèches numérotées pour trouver notre route. C'est inattendu, et c'est cool!

On passe par Lillo, un petit détour de 2 km. Lillo c'est un petit village portuaire... Quand la zone industrielle a été construite, tous les villages qui se trouvaient là ont été rasés... Sauf celui là. Il reste une trentaine d'habitations, une église, de nombreux restaurants et des bars. On a pas le temps de s'arrêter, il est 16h00... Dommage, on aurait bien bu une bière, troisième jour en Belgique et on en a toujours pas bu une seule.

Au milieu de toutes ces usines, on trouve aussi la centrale nucléaire, des éoliennes, un quai de chargement pour les containers. Il est 16h45, les ouvriers sortent des usines, ils prennent le bus ou la voiture. On se fait doubler par des ouvriers en vélo. Ils font moins de route que nous et sont moins chargés. Ils nous regardent, un peu amusés.

On pense arriver à la fin de la zone industrielle mais on aperçoit d'énormes cuves... Le logo est celui de Total... On arrive sur une énorme raffinerie, en fait... Il y a trois raffineries, Total, Fina, Exxon. En passant devant l'entrée de Total avec notre vélo, on rigole un peu. Ça pue, on aura tout eu. Produits chimiques, insecticides, OGM, et raffineries. C'est un peu dégueulasse mais c'est rigolo à voir.

Sur la dernière ligne droite, on se fait doubler par deux ouvriers de chez Total. En fait, ils restent à notre hauteur et commencent à taper discute. Ils sont flamands mais parlent bien français. Le gars nous explique tout, il travaille chez Total, il nous montre les trois raffineries, nous explique qu'Anvers est le deuxième pôle mondial de la chimie, qu'il a bossé dans plusieurs usines ici, que les billes de plastiques fabriquées dans cette usines là partent dans d'énormes tuyaux pour être transformées en vêtements dans une autre usine, de l'autre coté... Qu'il nous reste encore une dizaine de kilomètres avant la gare d'Anvers. Finalement, on parle bien, et on roule bien aussi.

Les deux ouvriers font 44 km en vélo par jour pour aller à l'usine et en revenir (marrant pour des employés de chez Total). On doit un peu forcer l'allure pour rester à leur hauteur mais ça nous fait du bien, on commençait à s'endormir avec toutes ces odeurs et ces usines qui se ressemblent toutes.

On arrive à Anvers, l'un de nos nouveaux copains nous montre où aller pour trouver la gare. On passe vite fait dans le centre d'Anvers. C'est beau mais on a pas le temps de faire du tourisme, on doit encore prendre le train pour Bruxelles.

On entre dans le train aux alentours de 18h30. Direction Bruxelles. Il est tard et on en a un peu marre. On a pas fait beaucoup de vélo mais on est partis trop tard, les deux garçons vont certainement arriver avant nous, sans avoir pris le train. Il y a encore pas mal de vélo à faire entre Bruxelles et Tervuren, on s'imagine arriver à minuit si on continue à trainer comme ça.

À Bruxelles le train passe au ralenti dans le quartier des putes, il y a des filles dans les vitrines, j'ai déjà vu ça à Amsterdam, mais là je ne m'y attendait pas, c'est un peu hallucinant de regarder par la fenêtre d'un train et de voir toutes ces gonzesses à moitié à poil derrière une vitre.

On décide de faire les grosses feignasses et de prendre le métro et le tram. Ainsi on arrive presque devant la maison de nos hôtes. On a économisé notre temps et nos jambes. Il est quand même presque 21h lorsque l'on arrive.

Les deux frères d'Hélène sont déjà là, ils sont arrivés depuis une heure et nous on préparé à manger. Ils ont roulé 130 kilomètres sur la journée, ils nous avouent qu'ils en avaient un peu marre à la fin de la journée. Nous, on a fait 60 km. On avait prévu qu'il n'y au aurait que 40 mais on a fait un petit détour à Lillo, on a aussi tourné un peu pour réparer le vélo le matin (allers et retours dans la ferme qui est quand même assez grande), il y a aussi la fameuse marge d'erreur qui nous a déprimé les deux premiers jours.

60 km sur la journée, ce n'est pas de trop mais c'est pas mal. On est content de notre journée, même si on se dit qu'on aurait du moins trainer au matin histoire de ne pas arriver si tard le soir.

Cette fois ci, nos hôtes ne sont pas des agriculteurs bio. Ce sont des fanas de voyages en vélos dont on a trouvé l'adresse sur un site web spécialisé. Ils sont sympa, ils nous montrent les photos de leurs voyages en vélo... Maroc, cap nord... Des supers fans!!! La maison est grande, on dort dans les chambres des enfants (qui ont déjà quittés le nid). On a une douche dans la chambre, la classe!!!

Pour demain, on décide de partir à quatre et de s'arrêter quand on voit une gare et qu'on est un peu trop fatigués pour laisser les garçons finir tout seul. Si on ne se fatigue pas, on fera même tout le chemin ensemble, après tout, on est pas trop fatigués, on peut envisager une grosse étape.

lundi, août 23 2010

Seconde étape Assenede -> Waarde

Ceci est la deuxième étape de notre bike trip avec mon amoureuse et ses deux frères.

Voir la première étape!


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Départ tardif de Assenede, il est 10h20, mais ce n'est pas grave, c'est une petite étape. Aujourd'hui, on va prendre le bac pour traverser un petit bout de mer.

Avant de partir on s'organise un peu histoire de voir où et quand on va s'arrêter pour manger, on décide de manger après, ou bien, dans le bateau. Il y a quand même 50 km après le bateau et... 30 km avant. Hier on me disait que l'étape ne ferait que 60 km... Le moral commence déjà à baisser mais 80 km ce n'est pas la mort, on en a fait 110 la veille.

Finalement, il pleut, il vente, les deux autres garçons nous attendent et s'impatientent un peu. On s'arrête pour une crevaison, on glane encore un peu, et finalement on décide de manger avant de prendre le bateau.

On mange au snack, il pleut vraiment trop pour manger dehors. On prend notre temps, en reprenant mon vélo je me rends compte que mon pneu arrière est à plat, c'est une crevaison lente, je me contente de regonfler, je réparerai dans le bateau, il faut avancer.

En montant dans le bateau, mon compteur affiche 40 km... "Il y a toujours une marge d'erreur"... Je me demande combien de kilomètres mon compteur affichera au total ce soir.

Finalement, on sors du bateau à 15h45... Le voyage a duré 15 minutes, je l'ai passé dans la soute à réparer mon vélo, je doit vite sortir du bateau avant qu'il ne reparte, ma roue est mal montée, je la remonte sur le quai, les deux frères nous attendent, ils en ont un peu marre, il faut qu'on avance, il est 16h00 et on a pratiquement pas avancé. Nous deux, on en peut plus, et on a plus envie d'avancer, on décide de prendre le train, la gare est juste en face du port, les autres continuent en vélo.

À la gare, c'est un peu compliqué, on ne sait pas où est la gare la plus proche de notre lieu d'étape (on a juste vu sur la carte qu'il y avait une voie ferrée). Une fouis qu'on a trouvé la gare la plus proche (Kruiningen-Yerseke), il faut qu'on demande à des agents quand pars le prochain train et où on peut acheter des billets. Le gars ne comprend pas où on veut aller, il y a un problème de prononciation, quand il me prononce le nom de la gare je ne comprends pas non plus... Pas grave.

Le distributeur automatique ne veut pas de ma carte, finalement, l'agent de la gare, qui est vraiment trop sympa et qui a un T-shirt metallica sous sa chasuble jaune fluo, prend un ticket avec sa carte, on lui rembourse en liquide.

On arrive à Kruiningen-Yerseke vers 17h15. On fini en vélo, il n'y a pas une très grande distance et notre hôte bosse jusque 18h30... On prend notre temps, on étudie longuement la carte (jusqu'ici c'était les autres qu'il s'occupaient de l'itinéraire)... On suit la dique, on regarde la mer. La mer en Hollande c'est bizarre... On aperçoit distinctement la terre de l'autre coté, même avec le brouillard... La plage est en pavé, c'est une grosse digue, et quand on descend de la digue on ne voit plus la mer...

En fait, si on a pas la curiosité de monter cette digue, on ne se rend même pas compte qu'on est à la mer... Sauf quand un énorme cargo passe à marée haute et qu'on l'aperçoit autour de la digue... L'image est amusante, on à des champs tout autour et au dessus de la butte on aperçoit le haut d'un cargo.

On arrive à la ferme chez notre ami à coté de Waarde, à 500m de la digue, à -4 mètres en dessous de la mer... On est accueilli par un Français que l'on connaissait déjà, il est venu faire ses études d'agriculture en Hollande et fait un stage dans une énorme exploitation bio. Il n'est pas payé mais vit dans le luxe, une maison énorme et des produits frais et bio, livrés chez lui, tout gratuit... Son patron est riche, dépense sans compter pour ses stagiaires.

Il nous raconte comment il bosse sur  cette exploitation de 110 ha... Avec des ouvriers polonais qui déboulent à 30 pour désherber les 30 ha de carottes, les tracteurs énormes qui sont pilotés par GPS (histoire que ce soit bien droit) et l'autre tracteur tellement large qu'il y a presque une roue dans chaque fossé. Il y a des machines sur lesquels on se couche pour désherber en étant tractés. Il y a des machines pour planter les patates, d'autres pour les récolter, d'autres pour les trier. Il y a même une machine avec des étoiles en caoutchouc pour biner la terre sans déterrer les légumes, "C'est génial mais c'est super chiant à régler, il faut que tout soit parfait, au millimètre près, et que tout soit planté droit" nous explique t'il.

Les garçons arrivent une heure après nous à 19h45. Ils ont fait 98km (au lieu des 60 km prévus), nous on en a fait 50 et c'est suffisant. On est content d'avoir pris le train.

On va voir le plan de cannabis qui pousse en toute légalité dans le jardin du patron, notre ami nous explique qu'on peut fumer des pétards en terrasse dans les villes.

On passe une bonne soirée, au sec et au chaud. On ne doit pas planter la tente (la maison compte deux salles de bains et 4 chambres). On écoute de la bonne musique et regardons l'itinéraire du lendemain.

Mon amoureuse à des rayons de cassés à sa roue, c'est à cause du poids des bagages. Elle doit réparer ça au plus vite avant que ça n'empire.

dimanche, août 22 2010

Première étape Lille -> Assenede

Ceci est la première étape de notre bike trip en Benelux avec mon amoureuse et ses deux frères.


Agrandir le plan

Première étape départ de Lille, place du concert, au marché. Il est Dimanche, 9h00, on a acheté des fruits secs pour le voyage.

On charge les vélos, et c'est parti!!!

Avec moi j'ai deux sacoches, une pour les habits, l'autre pour le reste (toilette, vaisselle, pharmacie...), une tente pour mon amoureuse et moi, et mon duvet. Tout ça à l'arrière, ça fait un peu bizarre quand on a pas l'habitude de rouler chargé, mais on s'y fait vite.

Les premières routes qu'on prend sont des routes qu'on connait. On longe le grand boulevard pour arriver à Tourcoing. Ensuite, on connait un peu moins, on passe la frontière belge et on oublie très vite qu'on vient de Lille.

On s'arrête à la boulangerie, la boucherie et on finit par manger après avoir fait 50 km. Le long de la rivière après Bavikhove, à côté des pécheurs et de l'écluse (point B sur la carte). Les gens qu'on croise ne parlent déjà plus la même langue que nous.

L'après midi, il commence à y avoir du vent, il pleut un peu mais pas trop, c'est vraiment le vent qui complique les choses. Au bout de 80km je commence à en avoir marre, c'est une grosse étape, je ne suis pas entrainé et on ne veut pas arriver trop tard.

On glane un peu dans les champs, on s'arrête pour une crevaison, je remonte mon guidon pour avoir moins mal au dos (ça marche bien), on se fait doubler par une grosse troupe de motards qui nous narguent. On repasse devant les motards quelques villages après, ils sont tous dans un bar, il y a du monde plein la rue, on ne peut même plus passer sur la piste cyclable.

On passe devant un bar, il s'appelle "le Ploeg" (prononcez Plooorr) ça signifie "la charrue". Ça me fait sourire parce que c'est le petit nom qu'on donnait au bar qu'on fréquentait quand on était à la fac. On est en Belgique, j'ai envie de boire une bière mais il faut rouler, on a pas le temps.

Les deux autres garçons roulent devant nous et s'arrêtent aux intersections pour nous attendre.

On finit par arriver à Assenede à 19h00. On a roulé un peu plus de 110 km, plus de 8h00 sur le vélo. Ça fait un peu mal aux jambes, au dos, aux fesses...

Je me dis que ce n'était pas une bonne idée de participer à ce voyage mais je me rassure en me disant que demain j'aurai pris l'habitude, en plus demain c'est une petite étape, on ne fera que 60km. Je suis arrivé, je suis content, on se repose et on profite.

On est dans une ferme bio. Une grosse exploitation, 3ha de serres chauffées dans lesquelles on produit des poivrons, des tomates et des concombres. L'accueil est sympathique, il y a une dame et deux enfants, le mari n'est pas là, il est au Mexique, ils vont monter une autre exploitation là bas pour le marché des USA et du Canada! On peut dormir dans leur ancienne maison, pas besoin de monter les tentes, on peut utiliser les douches des employés, on peut aussi récupérer les légumes qui ne sont "pas beaux", des poivrons multicolores ou des concombres biscornus... Ils sont bien assez beaux pour nous, on se régale et on s'endort assez vite.

Le lendemain matin on prend le temps de visiter les serres, pas question d'y rentrer sans blouse et sans plastique sur nos chaussures. C'est absolument énorme, on a jamais vu ça. Les plans de tomates sont attachés au plafond avec un système de poulie. Quand le plan grandit on le fait descendre et on l'enroule en bas. Les plans vivent presque un an, les tomates sont énormes, les ouvriers sont à 25...

certains ouvriers emballent les légumes, les trient, d'autres coupent les gourmands (les branches qui ne servent à rien) ou récoltent les légumes... Il ont une pointeuse dans la main, la machine enregistre le temps qu'ils passent dans chaque allée et imprime tout pour que les patrons puissent surveiller le travail des ouvriers.

Tout ici fait penser à une "usine de légumes bio". Les ouvriers sont marocains, espagnols, polonais, ils n'ont pas l'air d'avoir un travail facile mais, nous dit la patronne, ils sont bien payés. Ce qui ne sera certainement pas le cas des ouvriers mexicains.

La patronne nous confie aussi qu'ils ne produisent pas assez "Si on produisait plus, on pourrait avoir des ouvriers mono-taches, là on perd en efficacité". On cherche à réinventer le travail à la chaine pour la production de légumes, ce n'est pas l'idée que je me fait de l'agriculture respectueuse de l'environnement et de la personne, mais au moins c'est bio, sans pesticides et ça respecte la terre dans laquelle les légumes poussent.

samedi, août 21 2010

Ma première tomate

Ça y est, la première tomate est arrivée.

Elle est un peu bouffée... Faut dire que pendant une semaine, j'ai eu tellement de tomates qui ont poussé que les plants sont tombés. Je les ai redréssés cette après midi... Je pensais pas que des tomates c'était si lourd sur une pauvre plante.

Bientôt je vais planter mes épinards... Les épinards ça se plante après le 15 Août.

bike trip au benelux

Salut à tous, je reviens d'un super voyage en vélo de 6 jours en Benelux.

Ça fait énormément de choses à raconter, alors je raconterai chaque jour dans un billet différent. Je vous envoie quand même le google maps de notre itinéraire...


Agrandir le plan

Rassurez vous, je n'ai pas tout fait en vélo, j'ai pris le train aussi. En moyenne nous n'avons fait que 60 km par jour.

Le détail des étapes

jeudi, août 19 2010

lettre de motivation au chef des Anarchistes

Salut tout le monde, ce matin je me suis demandé comment on pourrait faire si on voulait devenir anarchiste. Il y a un chef à rencontrer? Un bulletin d'inscription à renvoyer quelque part?

Quelqu'un à une réponse?

En tout cas, au cas où quelqu'un connaitrait le chef ou le recruteur des anarchistes. J'ai déjà écrit ma lettre de motivation.

Madame, Monsieur le recruteur des anarchistes, bonjour.

Après de nombreuses recherches, je me suis intéressé de très près à votre courant de pensée. Étant animé par une envie forte de renverser le pouvoir, je pense que l'entrée dans votre mouvement pourrait me correspondre.

J'ai pendant de nombreuses années étudié le militantisme sous toutes ses formes, j'ai appris la rébellion, la désobéissance, et, bien entendu, je ne supporte, ni l'ordre ni la hiérarchie.

Je suis actuellement sans pensée pré conçue à laquelle me rattacher, c'est pourquoi je cherche à rejoindre une organisation telle que la votre afin de parfaire ma connaissance de l'anarchie.

Comme je l'ai écrit plus haut, j'ai de nombreuses compétences qui pourront vous être utiles et j'ai beaucoup d'ambitions. Si vous m'acceptez parmi les anarchistes, je promet de très vite monter les échelons de votre organisation, j'ai tout le potentiel d'un cadre anarchiste. Je vous propose de me rencontrer pour vous en convaincre.

Voilà pourquoi je pense correspondre à ce que vous recherchez pour le bon déroulement de vos opérations. Réciproquement, je pense que l'anarchie correspond réellement à ce que je cherche. Je reste donc à votre entière disponibilité pour un entretien.

En vous priant d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression des mes sentiments distingués.

Baptiste Snaet

lundi, août 16 2010

Un été mouvementé pour un prochain départ

Je passe un été de fou!!! De toute façon, j'ai une vie de fou. Ça fait longtemps que je ne raconte plus ma vie sur ce blog tellement j'ai peur que personne ne suive.

Je vais faire un petit point rapide de mon été, ce n'est pas que je pense que ça vous intéresse, c'est juste que ça m'aide de mettre ça à l'écrit.

J'ai bientôt fini ma permanence pour l'Action Catholique des Enfants. J'ai fait ce boulot pendant deux ans, la première année à quart temps, la deuxième année à tiers temps. Ce boulot m'a beaucoup apporté, je n'en retire que du bien, j'étais triste de partir, en même temps, j'étais soulagé. Être permanent d'un mouvement d'Église, c'est beaucoup de bonheur, mais c'est quand même assez lourd.

En fait, finalement, je ne suis ni triste, ni soulagé. Depuis le mois de juin il y a du nouveau, je vais continuer à être permanent pour des mouvements d'Église, même que j'aurai deux postes à la fois et que je bosserai presque à plein temps.

Mon premier poste, ce sera pour la pastorale des jeunes auprès des mouvements, à tiers temps, c'est un peu compliqué quand on connait pas, mais je sais déjà que je vais en chier. J'ai accepté le boulot parce que je sais que la mission est importante et qu'il faut quelqu'un pour la mener. Comme on me l'a proposé, je n'ai pas hésité beaucoup.

Deuxième poste, permanent à mi temps pour le Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne. Un mouvement que j'apprécie et dans lequel je faisais déjà pas mal de bénévolat. Les gens là bas sont tous mes potes, mon nouveau patron est un pote, je vais passer du temps pour une association en laquelle je crois, et en plus je vais être payé. Je sais que ce sera lourd, mais j'ai confiance. J'ai quand même intérêt à me reposer d'ici la rentrée.

Me voilà donc bien occupé pour la rentrée de septembre, j'ai même du abandonner les cours d'informatique pour les personnes âgées, plus le temps... Finalement, cette année je me suis un peu stressé à me dire que je n'aurai plus de boulot à la rentrée et du boulot, j'en ai

J'avais créé une entreprise, auto-entrepreneur pour faire de la formation à domicile ou du dépannage, je pense que ça peut marcher si j'y consacre du temps. Le projet n'est pas abandonné juste remis à plus tard. En attendant, je peux toujours bosser si on m'appelle et si j'ai le temps. L'idée, c'est que je n'ai pas besoin de cette entreprise pour manger. Pas de stress, juste des opportunités

J'avais prévu d'avoir besoin d'argent, normalement, cet été, je travaillais non stop pendant deux mois. Finalement, après mon premier mois en centre de loisirs, je n'ai plus voulu faire le deuxième, j'ai démissionné avant la fin de ma période d'essai... J'ai dis à ma directrice "Je n'ai pas besoin de ton argent, je n'ai pas envie de bosser pour toi, tu me casses les couilles, je me casse"... Ça fait un bien fou, j'ai perdu plein d'argent dont je n'avais pas besoin et j'ai gagné plein de temps... Trois semaines de vacances!!!

Finalement, j'ai passé une semaine de vacances à la ferme chez mon amoureuse, on est allé voir les nuits secrètes et j'ai appris à fabriquer des légumes... Ensuite j'ai bossé quatre jours pour remplacer au pied levé une animatrice hospitalisée, prendre trois semaines de vacances pour bosser 4 jours, ça n'a aucun sens, certes, mais les conditions n'étaient pas les mêmes, là j'étais avec des copains.

En tout, cet été j'ai fait un peu plus de 5 semaines d'animation, j'ai connu des enfants assez difficiles, des ados que j'ai trouvé ingérables, finalement j'ai appris pas mal de choses pendant cet été, je suis content d'avoir bossé, et puis j'ai bien été payé.

Aujourd'hui, je suis en vacances, je pars en vélo en Hollande pour 5 jours avec mon amoureuse, les sacs sont presque prêts, le vélo aussi. A mon retour j'ai un camp de trois jours avec l'ACE. Ensuite, c'est la rentrée, et je commence mes deux nouveaux boulots.

Je n'aurai imaginé que le travail prendrait une telle importance dans ma vie... En même temps, je n'aurai jamais imaginé avoir des boulots aussi épanouïssants, je travaille pour des associations dont les projets m'intéressent, j'apprends de nouvelles choses tous les jours, je suis un militant rémunéré... J'ai une vie géniale et j'en suis conscient.

Bonnes fin de vacances à tous!!!

samedi, août 14 2010

Festival des Nuits Secrètes Aulnoye Aymeries 2010

Le Weekend dernier je suis allé au Nuits Secrètes. Un festival qui se passe pas trop loin de chez moi à Aulnoye Aymeries.

Et je dois dire que je me suis bien éclaté pendant trois jours.

Le festival est sympa, l'ambiance est bonne. Trois scènes (dont deux gratuites), des parcours secrets. On a bien profité.

Premier soir, parcours secret, un bus nous emmène, les vitres sont teintées, on ne sait pas où on va, et on se retrouve dans un gîte avec Seb Martel (guitariste de -M-). On est 25 dans le public, assis par terre et il est juste devant nous avec sa guitare.

De retour, un petit arrêt bouffe à l'éthiopien... Ça aussi c'est cool, au lieu des habituelles sandwichs, kébab, frites qu'on retrouve dans les festivals habituellement, on se retrouve sur une petite place avec de la nourriture, algérienne, tunisienne, éthiopienne, américaine, bretonne...

Le lendemain on a un peu plus profité, on est allé voir un autre parcours secret, on se retrouve cette fois ci dans un grand hangar avec Ben Howard, un jeune guitariste que je ne connaissais pas. La salle résonnai à mort, ca faisait froid dans le dos. Le gars est un bon chanteur, très bon guitariste, c'est mon coup de cœur du festival, au moment où j'écris ces lignes, je télécharge son album these watters en écoutant ce qu'il y a sur son myspace. A la fin du concert, on fume une clope, on partage la bouteille de whisky de l'artiste. C'est génial!

Après ça, on va voir la grande scène gratuite, au programme : Gotan Project et the Dandy Warhols. Rien à dire, c'était sympa mais sans plus. En fait, je n'aime pas trop la grande scène des nuits secrètes, il n'y a pas beaucoup d'ambiance et même si les têtes d'affiches sont des pointures, ce n'est souvent pas mon style.

Le dimanche, encore un parcours secret, on se retrouve avec la compagnie théâtre de chambre. La même usine que la dernière fois, on est séparés en petits groupes, je me retrouve dans un bar, on me sers du champagne, de la barbe à Papa... Et puis je vais voir une pièce sur les punk en Argentine.

Ensuite on retrouve le groupe Brigitte. pour un super concert intimiste. Là aussi, j'ai vraiment aimé. Je télécharge l'album en ce moment même.

De retour sur le lieu du festival, on va voir les fous de I'm From Barcelona sur la petite scène payante, l'ambiance est complétement folle!!! Ils sont plein sur scène, la musique déchire, tout le monde danse... Ça m'a fait pensé au concert de Sigur Ros, en moins bien.

Pour finir, un petit tour sur la grande scène, le groupe qui jouait c'était Georges Clinton et le Parliament Funkadelic, j'ai trouvé ça sympa, les chansons était à rallonge, çà jouait bien, c'était la fête!!! Y'avait du monde sur scène, une bonne ambiance (inhabituelle sur la grande scène), même si à la base ce n'est pas trop mon truc, j'ai trouvé ça sympa.

Retour au camping pour la dernière nuit un peu mouvementée... La fête dans les camping des festivals, c'est sympa, mais quand un gars joue à saute mouton sur ta tente alors qu'un autre tape son djembé devant l'entrée, que tu te retrouve avec une tente craquée et que tu dois rentrer chez toi en bagnole sans finir ta nuit, t'es un peu dégoûté.

Du coup, le festival des nuits secrètes, c'était trop bien. et pas cher du tout, le parcours secret coûte 6€, la soirée au jardin (scène payante) est à 9€. Pas cher pour des bons groupes, je reviendrai encore.

Ma première courgette

Ça y est, j'ai récolté ma première courgette. Elle n'est pas très grande, en même temps c'est fait exprès. Les courgettes sont meilleurs quand elles sont petites. En plus, il parait qu'au plus on les cueilles, au plus il en pousse.

Je l'ai mangée en salade... C'était bon!!!

Bientôt d'autres récoltes.

Cambriolage de mon appart, remboursement par MMA

Bonjour à tous,

Je me suis fait cambrioler au mois de Juillet. On ne m'a pas volé grand chose, juste ma collection complète de jeux PlayStation 2. Plus de final fantasy, plus de kingdom hearts, plus de guitar hero... C'est une partie de ma jeunesse qui s'en va mais ce n'est pas grave, de toute façon, la PlayStation, je n'y jouais plus.

Du coup j'ai demandé à MMA (mon assurance) de me rembourser tout ça... Il ont été vraiment cool et rapide... J'ai envoyé les photos avec une estimation des jeux volés... Au téléphone, la dame m'a bien dit de ne pas estimer le prix d'achat de mes jeux, mais d'estimer le prix d'occasion de ces jeux. J'ai donc été voir sur internet le prix d'occasion des jeux dérobés (comme la cote argus d´une voiture occasion ou neuve).

Exemple, pour Final Fantasy XII acheté il y a 3 ans à 60€, j'ai estimé un prix de 10€, le prix du jeu d'occasion.

Sauf que... MMA a divisé tout le prix de mes jeux par 2... Pourquoi? Parce qu'ils étaient vétustes... Du coup on me rembourse 5€ pour un jeu que j'ai acheté 60€.

Alors en effet, j'ai vite reçu mon chèque, je n'ai pas eu trop de soucis, par contre j'ai l'impression d'avoir été arnaqué sur mon prix de remboursement. La prochaine fois je donnerai le prix d'achat, j'arrêterai d'écouter les conseillers.

J'ai rappelé un conseiller qui m'a tutoyé et parlé en francs... En gros, il s'en fout de mon problème. Comme quoi chez MMA, on tracasse et on blablatte quand même un peu.

mercredi, août 4 2010

La vie privée en ligne et les futures évolutions de firefox.

À l’heure où nous déterminons les priorités pour les fonctionnalités et le développement de la prochaine version de notre navigateur, l’équipe de Firefox a analysé l’état du Web et recherché les domaines pour lesquels le contenu disponible en ligne a évolué plus vite que les fonctions du navigateur. L’un de ces domaines préoccupants est l’usage croissant des données privées de l’utilisateur, en particulier par la publicité. La transmission muette et permanente des données de l’utilisateur entre les sites et les annonceurs publicitaires est très dérangeante pour ceux qui s’intéressent au libre choix de l’utilisateur et à la transparence sur le Web.

Source Framablog

L'article est super intéressant et nous parle de deux choses.

  • Les possibilités qu'offre l'utilisation de cookies de Site Tiers?

  • Les évolutions possibles à faire dans Firefox.

J'avais déjà remarqué ça sans ne rien avoir lu là dessus. Alors que je vais voir les chaussures sur le site de La Redoute, je me retrouve 15 minutes plus tard avec des pubs d'un concurrent pour les mêmes chaussures sur d'autres sites.

L'autre jour je cherchais des informations sur mon petit hélicoptère télécommandé, et je me suis retrouvé avec des pubs pour acheter cet hélicoptère un peu partout (facebook, smartorrent...)

Et c'est là que ça fait peur... Avant quand je consultait un article sur un site web, on me poussait à l'acheter à chaque fois que je revenais sur ce même site. Aujourd'hui, on me le propose tout le temps, partout.

Un petit parallèle avec la vraie vie : Quand vous regardez des chaussures dans un magasin, un vendeur arrive, vous demande ce que vous cherchez et vous pousse à acheter des chaussures, si vous sortez du magasin sans rien acheter et que vous revenez le lendemain, il vous reconnaitra et vous proposera surement des réductions ou d'autres modèles de chaussures.

Avec le système des cookies tiers, c'est comme si le vendeur ne vous quittait plus, il vous suit dans la rue piétonne en informant les vendeurs des autres magasins que vous cherchez des chaussures. Très vite, tous les vendeurs de chaussures de la rue sont derrière vous avec des chaussures plus belles les unes que les autres.

Là où ça peut poser un autre problème, c'est qu'on ne peut plus contrôler ce qu'on autorise où non... Jusqu'ici je pouvais encore supprimer mes données sensibles, si je ne voulais pas que ma mère sache que je cherche des capotes ou des tutus roses, je pouvais supprimer mes cookies... Aujourd'hui ça ne suffit plus... Quand j'irai dans la rue piétonne avec ma maman, les gens me proposeront toujours des capotes et des tutus roses...

La deuxième partie de l'article est très geek... Ça nous explique un peu ce qu'on pourra attendre de Firefox 4.0 par rapport à ce genre de problèmes. C'est assez encourageant de voir qu'il y a toujours des gens qui nous protègent. Au début, Firefox était le seul navigateur respectueux des standards, aujourd'hui il est rattrapé voire même dépassé par ses concurrents... Demain, Firefox sera le seul navigateur respectueux de notre confidentialité, jusqu'à ce que les autres le rattrapent.

Bientôt la récolte

Les potager a bien évolué pendant le mois de Juillet.

Les tomates grossissent mais ne rougissent toujours pas, certaines courgettes ne demandent qu'à être cueillies (j'attends de ne plus en avoir au frigo), les poireaux grandissent bien, ils ont été butées comme il faut, et les choux ont ressuscités, bientôt je plante les épinards.

J'ai arrêté d'arroser depuis qu'il s'est remis à pleuvoir, le plus long c'est de désherber souvent.

Il parait que les légumes du jardin sont encore meilleurs que ceux du maraîcher, j'ai du mal à y croire mais j'ai hâte de faire le test.

La Bande pas Dessinée éditée

Cool, La Bande Pas Dessinée est sorti en vrai bouquin en papier.

Pour ceux qui ne connaissent pas, la Bande Pas Dessinée c'est un blog BD avec des bulles, mais pas de dessin...

http://www.labandepasdessinee.com/

Je trouve ça vraiment drôle. J'irai voir le livre à mon prochain passage chez le libraire.

En attendant, on peut le commander chez Amazon.

mercredi, juillet 28 2010

Des pompiers pas si préssés.

Pas très loin de chez moi, il y a une caserne de pompiers. Je passe tous les jours devant avec mon vélo quand je vais bosser. Et, il arrive que le feux soit rouge et qu'on doive laisser passer les camions qui sortent.

Je trouve ça carrément normal, parce que les pompiers ils sont pressés, leur travail est important, il ne faut pas qu'ils soient en retard, c'est une question de vie ou de mort... Là où je rigole un peu c'est quand je voie le feu rouge, que je m'arrête et que je voie un pompier en caleçon en train de mettre son pantalon et ses chaussures sans trop se presser avant d'entrer dans la voiture de son collègue, qui l'attend depuis 2 minutes à l'entrée de la caserne...

Et pendant ce temps là... Moi j'attends, avec une dizaine d'autres bagnoles, de voir la voiture de pompiers débouler à toute vitesse pour aller secourir les gens, dans l'urgence!!!

Heureusement qu'ils vont vite sur la route les pompiers, vu le temps qu'ils perdent à mettre un pantalon et des chaussures...

mardi, juillet 27 2010

Quand on crie, ils ont gagné

C'est ce qu'on nous apprend au BAFA... Crier sur un enfant ou un groupe d'enfant qui fait une connerie, c'est contre productif.

Quand un enfant fait une connerie ouvertement, c'est qu'il veut attirer ton attention, te faire péter un plomb, te faire crier... En criant tu lui donnes raison et il recommencera, il faut rester calme, c'est pas facile mais ça s'apprend.

Après quelques années de pratiques, je ne peux qu'être d'accord... Crier sur des enfants, ça ne sert à rien... Avoir une grosse voix comme la mienne, ce n'est utile que si l'on s'en sert à bon escient.

Du coup, j'ai du mal à comprendre la situation internationale. Pourquoi quand des terroristes font un sale coup pour foutre la merde, on leur donne raison en ripostant... C'est la même logique, en bombardant on aide les terroristes à trouver des civils fragilisés pour en faire des bombes humaines, c'est ce qu'ils attendent, et on le fait quand même.

Si les terroristes n'aimaient pas la guerre, ça se saurait, faudrait peut être arrêter de mettre l'huile sur le feu.

Ça me choque d'entendre un politique dire qu'il va renforcer la présence militaire suite à l’exécution de Michel Germaneau, je suis perplexe... Les politique sont des mauvais animateurs quand même!!!

A 50 ans, quand t'as pas le BAFA, t'as raté ta vie... En plus t'es un mauvais politique.

lundi, juillet 26 2010

Kramix, le nouveau bi-mensuel BD.

Kramix, c'est un nouveau bi-mensuel de BD que j'ai découvert chez Laurel. D'ailleurs, Laurel elle écrit des BD dedans, et elle est douée Laurel!!!

Moi Kramix, j'aime bien, c'est plein de BD qu'on ne voit jamais ailleurs, y'a de bons textes, des bons auteurs et le ton est décalé comme j'aime bien. Je peux pas en dire plus, juste que j'aime bien, et que c'est pas cher du tout.

Il y en a pou 1,90€ par numéro à la fnac en plus les frais de ports sont gratuits...

Alors, faites vous plaisir, commandez le dernier numéro, et même les anciens. Si ça tombe ce journal deviendra connu et la collec' des premiers numéro ce sera la classe.

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